Plus de 140 participants au 3ème Openmap ESS (jeudi 17 mai, Les Canaux-Paris) dédié au secteur restauration/traiteur/hôtellerie

BandeauOpenmap

 

La Presse en parle !

LesEchos

« Structure de l’économie sociale et solidaire cherche acheteur public » par Lamia Barbot le 22 mai 2018

Le Journal du Grand Paris

 

« Les Jeux olympiques, une opportunité pour l’économie sociale et solidaire » par Marie Bidault le 17 mai 2018

 

⇒ Un dossier de presse a été réalisé à l’occasion de ce 3ème Openmap : téléchargez-le ici

IMG_5723C’est sur une péniche (la Guêpe Buissionnière) amarrée au pied des Canaux que ce matin du jeudi 17 mai plus de 140 personnes (acheteurs publics franciliens et structures de l’Economie Sociale et Solidaire) s’étaient donné rendez-vous pour participer à la 3ème rencontre Openmap ESS dans le prolongement des deux rencontres Openmap (en mai 2017 et novembre 2017). Organisée à l’initiative de Corinne CHERUBINI, Directrice de la DIRECCTE Ile-de-France et Jean-François LEGARET, Président du GIP Maximilien et Conseiller régional, avec le soutien de l’ensemble des partenaires, la rencontre était dédiée aux pratiques innovantes dans le secteur des prestations de restauration/traiteur/hôtellerie, dans le cadre de la préparation des grands évènements sportifs.

⇒ Lire le témoignage Jean-François LEGARET, Président du GIP Maximilien
⇒ Lire le témoignage de Corinne CHERUBINI, Directrice de la DIRECCTE Ile-de-France

LogoOpenMapLa rencontre Openmap ESS avait lieu aux Canaux (Paris 19ème-voir photo ci-dessous) et sur une péniche amarrée au pied du bâtiment, lieu emblématique dédié aux économies solidaires et innovantes. Elle a réuni des acheteurs publics franciliens et des structures de l’Economie Sociale et Solidaire (y compris SIAE et EA/ESAT) du secteur des prestations de restauration/traiteur/hôtellerie autour de la question des clauses sociales dans les marchés publics et de l’insertion des publics éloignés de l’emploi.

D’une part, cette rencontre visait à favoriser la connaissance de l’offre des structures de l’ESS auprès des acheteurs publics et de leurs services opérationnels (SI, communication, formation, développement économique, administration générale, environnement…). D’autre part, à sensibiliser les structures de l’ESS aux contraintes des services achats des acteurs publics et à leurs besoins sur les 18 prochains mois.

Péniche1Cet Openmap ESS était le troisième de ce type et s’inscrivait de facto dans le prolongement des deux premiers Openmap ESS. Dédiés au secteur du numérique (en mai 2017) et à l’économie circulaire (en novembre 2017), chacun de ces  événements avait réuni plus de 180 participants. Pour revoir les moments forts de ces journées, rendez-vous sur le site des Openmap https://openmapsocial.wordpress.com/ (4ème onglet « Retour Openmap ESS »)

Une matinale entière avec table-ronde, pitchs et networking

L’Openmap ESS a été introduit à 9 heures par Benjamin LEPERCHEY, Directeur adjoint de la DIRECCTE Ile-de-France et Daniel COISSARD, Directeur du GIP Maximilien.

Péniche4JFLegaretPuis la matinée (9h15 à 10h) s’est prolongée par la table-ronde « Acteurs de l’Économie Sociale et Solidaire : en route vers les grands événements sportifs des prochaines années ! » :

Marie BARSACQ, Directrice Impact et Héritage Paris 2024.
Céline TERRIER-LAURENS, Directrice du pôle Ambitions écologiques et héritage – Société de livraison des ouvrages olympiques (SOLIDEO).
Elisa YAVCHITZ, Directrice générale, Les Canaux.
•Témoignages croisés autour des pratiques du Conseil Départemental des Yvelines :
Suzon JOUANNEAU, Juriste et chef de projet achats responsables, Conseil Départemental des Yvelines
Julie BOURGEOIS, Coordinatrice, Inserxo 78
Gaëlle KERGUTUIL, Directrice adjointe et Brice TROUSSET, Directeur commercial, ESAT la Mare Savin
Anne MARIEN, Responsable ingénierie des clauses d’insertion et Valérie LECCIA, Responsable du club Busin’ESS, GIP Activity’
• Coup de projecteur : Zazie Hôtel par Anne-Sophie DE BOULOIS, Directrice.

Puis ce fut le temps de la séance de pitchs (10h à 10h45) en public de 6 structures de l’ESS (pré-sélectionnées sur dossier de candidature) qui ont présenté leurs solutions et projets innovants dans le secteur des prestations de restauration/traiteur/hôtellerie.

⇒ Lire la présentation des 6 structures ESS ayant pitché le 17 mai : Baluchon, Les Cuistots Migrateurs, Mam’Ayoka, L’ESAT Mosaïc Services, L’ESAT Pleyel-Novaedia, La Table de Cana

⇒ Lire le témoignage de Planète Sésame 92, arrivé en 7ème position à la sélection pour les pitchs du 17 mai

Networking2A 10h30 : les échanges ont été clôturés par l’intervention de Jean-François LEGARET, Président du GIP Maximilien. La matinée s’est poursuivie (10h45 à 12h30) avec 59  rencontres individuelles (bilatérales) entre 9 acheteurs publics qui ont échangé avec 21 entreprises de l’ESS sur les spécificités de la commande publique.
En parallèle une douzaine de partenaires – acteurs publics, représentants de l’ESS et du monde économique – accueilli les participants sur leurs espaces d’exposition.


Ressources utiles

Le site du GIP Maximilien  http://www.maximilien.fr/
Son compte twitter @GIP_MAXIMILIEN
La plaquette de présentation de Maximilien http://bit.ly/2vrFxxf
La plaquette de présentation de la MACS http://bit.ly/2JEmsuz
Le blog des Rencontres Openmap ESS https://Openmapsocial.wordpress.com/

Les partenaires de l’Openmap ESS du 17 mai 2018 aux Canaux (Paris 19ème)

EspacePartenaires

 

Partenaires Openmap 17mai2018




Sur Localtis.info « Les territoires s’essayent à l’ouverture des données de la commande publique »

LocaltisArticle paru le 7 décembre 2016 sur Localtis.info (auteur : Pierre-Marie Langlois) – Lire l’article complet ou ci-dessous des morceaux choisis

img_9366

Photo Coralie Morin

Alors que les acheteurs publics sont tenus de publier les « données essentielles » de leurs marchés avant le 1er octobre 2018, le GIP e-Bourgogne, après la région Bretagne, ouvre la voie pour dissiper les craintes et tenter de mieux cerner les enjeux techniques de l’open data de la commande publique. Vendredi 2 décembre, des représentants du SGMAP et de Bercy se sont déplacés à Chalon-sur-Saône pour rencontrer les acteurs locaux et poursuivre la démarche de co-construction des « données essentielles » qui seront libérées dans deux ans.[…]

[…] L’Etat tente d’accompagner le changement en amont

datathon-chalon-sur-saone-2decembre

Photo Coralie Morin

En déplacement à Chalon-sur-Saône, Jean Maïa (à gauche sur la photo ci-contre), le directeur des affaires juridiques de Bercy, a précisé que la parution de deux arrêtés et d’un décret en lien avec l’ouverture des données de la commande publique interviendra au plus tard mars 2017 ; ils ont fait l’objet de consultations en ligne, animées par l’Etalab. Si tous les représentants de l’Etat insistent sur la démarche de co-construction, la date butoir du 1er octobre 2018 est également soulignée. Il s’agit de tirer profit du délai accordé jusque là pour préparer tous les territoires à engager la démarche dans les temps. L’Etat ne veut pas reproduire l’expérience de la saisine par voie électronique (SVE), de l’open data par défaut (loi Valter, puis loi Lemaire), ou encore du silence vaut accord (SVA), sur lesquels les collectivités avaient exprimé leur mécontentement face à des délais d’implémentation trop courts.

La rencontre de Chalon fut également l’occasion de rappeler la nécessité d’ouvrir les données et de les mettre en cohérence. Actuellement, la France compterait plus de 100.000 pouvoirs adjudicateurs, et l’Etat lui-même serait dans l’incapacité de mesurer précisément le volume financier annuel des achats effectués par les collectivités. Autant dire que le besoin de transparence est autant un enjeu de bonne gestion que de démocratie. Pour autant, cette urgence ne coule pas de source et nombreux sont les acteurs locaux qui la perçoivent avant tout comme une charge supplémentaire.[…]

img_2597

Photo V.Massé (de gauche à droite : Patrick Molinoz, Patrick Ruestchmann)

[…] Les acteurs locaux les plus engagés dans la démarche s’emploient également à mieux faire comprendre les intérêts de l’open data pour la commande publique. « Les technologies numériques permettent la transformation des rapports de marché », note Patrick Molinoz, président du GIP e-Bourgogne. « Il s’agit également de favoriser la relation avec le citoyen, qui parfois nourrit des soupçons envers la commande publique ». Si la transparence est en effet un objectif important, les protagonistes présents à Chalon préféraient insister sur les retombées économiques de l’open data. C’est dans cette optique que le GIP organisait un « datathon » permettant aux spécialistes de plancher sur les premiers jeux de données issus du profil d’acheteur géré par le GIP pour le compte de ses collectivités adhérentes. En effet, une meilleure information sur les marchés et leurs montants permet aux entreprises d’améliorer leur prospection et d’adapter leur offre, tout en donnant aux collectivités un puissant outil de sourcing. De quoi, également, faire naître des perspectives de mutualisation, en repérant aisément les territoires passant des marchés analogues.[…]

img_2644

Photo V.Massé (de gauche à droite : Gilles Delamarche, Patrick Molinoz)

[…] Les acteurs locaux attendent d’être convaincus

Alors que du côté de l’Etat, on incite au mouvement en encourageant cette mutualisation, rien n’est encore gagné. Récemment étendu au territoire de l’ancienne région France-Comté, l’expérience du GIP e-Bourgogne en témoigne. « Il faut s’adapter aux besoins des territoires qui ont peu de capacité administrative et passent rarement des marchés », précise Patrick Molinoz à Localtis. « Avec nos référents en département, nous avons un vrai travail de sensibilisation à mener sur les avantages du numérique et des données ouvertes. Nous ne disons pas que la transparence est un Graal absolu ; nous effectuons simplement un travail d’accompagnement, indispensable face à des mesures d’adaptation au numérique qui, encouragées un temps, deviennent obligatoires ensuite », observe celui qui est aussi membre du bureau de l’AMF.[…]




Dans Le Moniteur : « Commande publique augmentée par la donnée : à l’Est, du nouveau »

LeMoniteurArticle paru le 6 décembre 2016 dans Le Moniteur (auteur : Sophie d’Auzon) – Voir l’article complet en ligne – Ci-dessous extraits.

img_9448

Photo : Coralie Morin

Bercy met la dernière main aux arrêtés relatifs à la dématérialisation des marchés publics. Pendant ce temps, les acteurs phosphorent sur la mise en œuvre concrète de l’open data. Les initiatives fourmillent, tel ce datathon en Bourgogne le 2 décembre. Voyage au pays des geeks de la commande publique.

img_2657

Photo : V.Massé

Après le barcamp du 9 mai à Rennes, un datathon autour de la transparence dans les marchés publics s’est déroulé ce 2 décembre, à l’initiative du GIP e-Bourgogne Franche-Comté et du conseil régional, et en partenariat avec le Secrétariat général pour la modernisation de l’action publique(SGMAP) et Etalab. Pour Patrick Molinoz (photo ci-contre), président du GIP et vice-président de la Région, « les technologies permettent de modifier considérablement les relations entre les personnes publiques et les entreprises. Une telle journée doit alimenter la réflexion sur la place de la transparence, sur sa finalité et sur sa mise en œuvre. En la matière, le GIP a un rôle d’évangélisateur, et de SAV. Aujourd’hui encore, l’open data dans la commande publique fascine et fait peur ». Et pourtant, il est urgent de s’y mettre.

img_9375

Photo : Coralie Morin

La publication des données essentielles de chaque marché public sur les profils d’acheteurs (plateformes de dématérialisation) sera en effet impérative à compter du 1er octobre 2018. La consultation publique sur le projet d’arrêté mettant en musique cette obligation vient de s’achever. « Le texte sera publié d’ici mars, de même que l’arrêté sur les profils d’acheteurs », annonce Jean Maïa, directeur des affaires juridiques de Bercy, venu ouvrir le datathon bourguignon. Il rappelle que c’est le gouvernement qui a souhaité ériger l’open data en principe, les directives européennes marchés publics ne l’imposant nullement. Et que le projet d’arrêté a fait le choix d’édicter un format pivot de publication des données essentielles, afin d’assurer l’interopérabilité et la réutilisation des données. « Nous avons reçu de nombreuses contributions lors de la consultation publique : aucune objection au dispositif, les observations portent surtout sur ce que l’on pourrait faire de plus ! Mais il ne faut pas vouloir tout dire dans les textes, pour ne pas brider la démarche », estime le DAJ.

Lire la suite de l’article en ligne sur le site du Moniteur

img_2679

Restitution de l’atelier « Lego Serious Play » (Photo : V.Massé)




Paru sur Décision-achats.fr : [Le GIP e-Bourgogne, un modèle dans le choc de simplification ?]

decisionachatsExtraits de l’article publié le 07/10/2016 par Marie-Amélie Fenoll

Dématérialisation, open data, Marchés publics simplifiés, … Jean-Vincent Placé, secrétaire d’Etat auprès du Premier Ministre, chargé de la réforme de l’Etat et de la simplification a sondé les grands sujets en allant à la rencontre du GIP e-Bourgogne, pionnier en la matière.

« Le GIP e-Bourgogne est le bras armé de la région sur le numérique auprès du grand public, explique Patrick Molinoz, président du GIP e-Bourgogne. Aujourd’hui la plate-forme compte près de 35 000 entreprises dans la salle des marchés publics. Un travail et « une initiative pionnière » salué par Jean-Vincent Placé, secrétaire d’Etat auprès du Premier Ministre, chargé de la réforme de l’Etat et de la simplification venu à Dijon au siège du GIP à l’occasion d’une table-ronde. Car l »‘écologie et le numérique sont les idées d’avenir ».

e-bourgogne-3De l’avis de tous, la dématérialisation est une bonne chose. Ainsi, Sébastien Thomas, entrepreneur et président de la CAPEB (Confédération de l’Artisanat et des Petites Entreprises du Bâtiment) de la Nièvre voit dans la dématérialisation, « un véritable outil de veille plus simple que le fait d’éplucher les journaux ». Mais des freins persistent et les TPE PME préfèrent jouer la sécurité et continuent à avoir recours au papier dans leurs réponses aux marchés publics. Dans cet effort de simplification et de dématérialisation, le marché public simplifié (MPS) permet aux entreprises de répondre à un marché public avec leur seul numéro SIRET. Bien que généralisé en 2015, le MPS a encore du mal à décoller. « Le GIP e-Bourgogne est aujourd’hui la 2e plate-forme pour les marchés publics simplifiés (MPS) après la plate-forme de l’Etat PLACE », explique Patrick Ruestchmann, directeur général adjoint du GIP e-Bourgogne. Et Jean-Vincent Placé d’ajouter : »La problématique des MPS encore trop parcellaire mais certainement grâce à vous (GIP e-Bourgogne), il y aura une explosion ».

« Quand on est en charge de la simplification de l’Etat, on s’aperçoit que tout est compliqué et que ça marche quand tout cela devient obligatoire » Cependant, le MPS a un certain avenir devant lui à en croire un sondage réalisé à l’occasion du premier forum du groupement d’acheteurs publics de la Nièvre (GAP58) le 15 septembre dernier. Les résultats : 58% des sondés ont déjà déposé une offre électronique et 60% ont déjà essayé le MPS. Enfin, 40% souhaiteraient une offre de formation sur la dématérialisation.

Lire la suite et la totalité de l’article sur décision-achats.fr




Lu sur Localtis.info : [e-Bourgogne est un formidable outil de veille qui nous a simplifié la vie]

LocaltisArticle publié (voir en ligne ⇒) le jeudi 6 octobre 2016 sous le titre original  » En Bourgogne, les PME peinent à adopter les marchés publics simplifié  » – Auteur : AEF

Les marchés publics simplifiés (MPS), à l’image de toutes les procédures numériques censées simplifier l’accès par les PME à la commande publique, n’ont pas changé la donne : lorsqu’elles répondent en ligne, par peur de l’erreur, les PME « préfèrent mettre la ceinture et les bretelles » en fournissant des attestations supplémentaires, relève Jean-Vincent Placé, secrétaire d’Etat à la Réforme de l’Etat et à la Simplification, lors d’une table ronde organisée le 30 septembre à Dijon.

« Sur nos territoires où il y a plus de TPE que de PME, il y a de réelles difficultés à intégrer les processus de dématérialisation », explique Daniel Lesueur, directeur de la commande publique à la ville de Nevers, à l’occasion de la table ronde sur la commande publique organisée vendredi 30 septembre à Dijon. Seules 40% des réponses à ses appels d’offres sont transmises par voie électronique alors que la ville de Nevers a dématérialisé l’intégralité de ses procédures.
Le constat pose question alors que la région est pourtant « pilote en matière numérique », souligne Jean-Vincent Placé, secrétaire d’Etat chargé de la Réforme de l’Etat et de la Simplification. La Bourgogne est, avec la Bretagne, la seule région de France à s’être dotée d’une plateforme dématérialisée publique. E-bourgogne offre à ses adhérents (1.400 dont 950 communes) une palette très large d’outils numériques. Pas moins de 35.000 entreprises y sont connectées pour consulter gratuitement les offres déposées sur la salle des marchés publics.

Sortir d’une culture « maximaliste et restrictive »

E-Bourgogne est « un formidable outil de veille qui nous a simplifié la vie comparé à l’époque où il fallait éplucher les journaux », souligne Sébastien Thomas, président de la Capeb (Confédération de l’artisanat et des petites entreprises du bâtiment) de la Nièvre. Pour autant, candidater reste « un exercice compliqué » pour les PME et les TPE : elles sont en concurrence avec des entreprises « qui se sont structurées pour être des machines à répondre aux marchés publics ». La pression est plus grande encore quand il s’agit de répondre en ligne.
Les raisons d’un blocage sont multiples mais « les acheteurs publics ont parfois des exigences trop élevées », estime Daniel Lesueur, qui préconise de « libérer » la commande publique de sa « culture maximaliste et restrictive ». « La nouvelle réglementation nous ouvre des portes », rappelle-t-il. Elle est plus souple : elle permet, par exemple, « d’accepter une offre même si elle n’est pas signée du tout », illustre Michel Patois, directeur de la plateforme régionale des achats de l’Etat.

Accompagner les entreprises

Pour l’heure, parce que les petites entreprises ont peur que leur dossier ne soit rejeté pour une erreur qu’elles auraient commise avec l’outil informatique, « elles préfèrent mettre la ceinture et les bretelles », résume Jean-Vincent Placé. C’est particulièrement frappant sur les MPS (marchés publics simplifiés) où, même lorsqu’elles répondent en ligne, elles éditent très souvent leurs attestations, témoigne Laurence Combet, directrice de la commande publique à Autun.
La solution ? Elle est dans « l’accompagnement des entreprises » à qui « il faut montrer que c’est simple », avance Gilles Delamarche, directeur du groupement d’intérêt public e-bourgogne. Dans la Nièvre, le groupement des acheteurs publics a organisé le 15 septembre dernier son premier forum de la commande publique pour échanger avec les entreprises. Les réponses au questionnaire qui leur a été remis montrent, de fait, qu’elles ont des attentes fortes en matière de formation. « 40% d’entre elles aimeraient une formation sur la dématérialisation des offres et 36% sur la rédaction d’un mémoire technique », détaille Elise Duquenne, responsable de marchés publics à l’agglomération de Nevers.

MPS : un appel d’offres sur quatre

En Bourgogne, depuis le début de l’année, 1.200 marchés publics simplifiés ont été publiés, soit environ 25% du volume total des appels d’offres. E-Bourgogne est « la deuxième plateforme de France après PLACE (la plateforme de l’Etat) en termes de volume », souligne Patrick Molinoz, président du GIP e-bourgogne.
Dans le cadre de l’expérimentation DCant (développement concerté de l’administration numérique territoriale), conduite par le SGMAP et à laquelle e-bourgogne est associée, quelques collectivités territoriales, comme le Grand Chalon, ont joué le jeu en dématérialisant la totalité de leurs marchés publics. Dans ce cadre, « depuis le début de l’année, sur 847 appels d’offres », il n’y a toujours « que 25% de MPS », indique Patrick Ruestchmann, directeur adjoint du GiP e-bourgogne.

Voir d’autres articles et reportages parus suite à la table-ronde du GIP e-bourgogne avec Jean-Vincent Placé le 30 septembre à Dijon




[Lu dans La Gazette des Communes] : Dématérialisation des marchés publics : « des exigences trop élevées » qui freinent les PME

LaGazette.frExtraits de l’article paru le 4 octobre 2016 dans La Gazette des Communes (auteur : Alexandra Caccivio)

A l’occasion de son assemblée générale visant, notamment, à étendre son activité à la Franche-Comté, le GIP e-Bourgogne recevait Jean-Vincent Placé, le secrétaire d’Etat chargé de la Réforme de l’Etat et de la Simplification, le 30 septembre à Dijon. Qui a pu échanger avec les collectivités et les entrepreneurs à propos de dématérialisation de la commande publique, et de simplification (ou pas).


jv-place-e-bourgogne-247x165

La dématérialisation, dans les marchés publics, s’impose peu à peu. Pour l’heure, ni les collectivités, ni les entreprises ne sont prêtes au tout numérique, censé simplifier leurs procédures. Ce constat laisse songeur dans une région, la Bourgogne, qui est pourtant « pilote en matière numérique », souligne Jean-Vincent Placé, secrétaire d’Etat chargé de la réforme de l’État et de la simplification, lors de la table ronde sur la commande publique organisée vendredi 30 septembre à Dijon.

E-bourgogne offre à ses adhérents (1.400 dont 950 communes) une palette très large d’outils numériques (une salle des marchés publics, un générateur de site internet, des téléformulaires…). Pas moins de 35.000 entreprises y sont connectées pour consulter gratuitement les offres.


Les raisons du blocage sont multiples mais « les acheteurs publics ont parfois des exigences trop élevées », estime Daniel Lesueur, estimant qu’il faut « libérer » la commande publique de sa « culture maximaliste et restrictive ». « La nouvelle réglementation nous ouvre des portes », rappelle-t-il. Elle est plus souple : elle permet, par exemple, « d’accepter une offre même si elle n’est pas signée du tout (1) », illustre Michel Patois, directeur de la plateforme régionale des achats de l’Etat.

 

La solution ? Elle est dans « l’accompagnement des entreprises » à qui « il faut montrer que c’est simple », avance Gilles Delamarche, directeur du groupement d’intérêt public e-bourgogne.

Lire également « Il faut augmenter le taux d’usage du numérique », Patrick Molinoz




[Revue de presse et tweets] : e-bourgogne a reçu Jean-Vincent Placé lors d’une matinée riche d’échanges

Interview de Jean-Vincent Placé sur France Bleu Bourgogne, au micro de Stéphanie Perenon – Lire l’article complet en cliquant ici et écouter ci-dessous un extrait du reportage

LaGazette.frLa Gazette des Communes( par Alexandra Caccivio)

Dématérialisation des marchés publics : « des exigences trop élevées » qui freinent les PME

Localtis

En Bourgogne, les PME peinent à adopter les marchés publics simplifiés

journalducentre

Le Journal du Centre en parle (par AC)

Jean-Vincent Placé à Dijon / Dématérialisation des marchés publics : les PME trop timides


Retour (sous forme de tweets) sur la visite à Dijon de Jean-Vincent Placé, secrétaire d’Etat auprès du Premier Ministre, chargé de la Réforme de l’Etat et de la Simplification.

loading