Lu dans la Presse (Sipublic.info) : « Le CIL peut-il attendre ? »

 

SiPublicLe 1er septembre 2014, par Gérard Ramirez del Villar.

[…] Les citoyens et usagers du service public s’intéressent de plus en plus à l’exploitation de leurs données personnelles. La réglementation européenne risque fort de rendre obligatoire la présence d’un correspondant informatique et libertés (CIL) dans les administrations. Celles-ci, en désignant un CIL, peuvent à la fois anticiper une probable évolution de la loi et peaufiner en termes de confiance numérique.

Et si la désignation d’un CIL (correspondant informatique et libertés) était progressivement devenue une opération judicieuse ? Les arguments allant dans ce sens ne manquent pas, en effet, éclairant d’un jour nouveau celui (ou celle) dont on soulignait surtout le côté « empêcheur de tourner en rond ». Pour résumer le CIL – un métier né en 2004, lors d’une mise à jour de la loi « Informatique et liberté » – s’assure que l’organisme pour lequel il a été désigné est en conformité avec la loi pour ce qui concerne (entre autres) la protection des données. La CNIL le considère comme un « interlocuteur privilégié » et lui offre un certain de nombre de services pour lui faciliter sa mission. Et de son côté, l’organisme qui a désigné un CIL voit sa « sécurité juridique » renforcée (important, car la loi est assortie de sanctions pénales), tout en bénéficiant de mesures de simplification administrative bénéficie, liées aux traitements ordinaires et courants.[…]

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