Nomosphère rachète les activités de l’opérateur Wifi Adaël

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Fort de 4000 hotspots Wifi, Nomosphère poursuit sa conquête des marchés en France et aux Etats Unis

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Avec ses nombreux succès dans les villes, les aéroports, les gares ferroviaires et les palais des congrès, notamment, l’opérateur Wifi Nomosphère poursuit sa croissance à deux ou trois chiffres depuis sa création en juillet 2013.
Par cette opération stratégique, l’entreprise, filiale du Groupe NomoTech ajoute plus de 800 hotspots Wifi aux 3200 sites déjà exploités, soit désormais un parc total de 4000 hospots.

Présent dans une dizaine de pays comme le Portugal, le Cambodge, la Belgique, la République Dominicaine, Nomosphère a décidé d’intensifier sa démarche export et lance par la même occasion ses activités aux Etats-Unis, en capitalisant sur le savoir-faire et l’expérience de Mikael Sebban, dirigeant actuel d’Adaël qui se dit heureux de rejoindre l’aventure : « En acceptant cette opération, je rejoins la dynamique impressionnante de la société Nomosphère et je prends en charge le développement des activités aux Etats Unis. Ce challenge passionnant devrait rencontrer un beau succès à l’image de la forte croissance en France. »

Du côté de Nomosphère, cette acquisition stratégique appelle d’autres succès : «  La présence d’Adaël dans le secteur du retail nous permettra d’enrichir l’offre de services au bénéfice du client final et de la performance économique des galeries marchandes », atteste Philippe Le Grand, Vice-Président du groupe Nomotech. « La structuration de notre démarche export aux Etats Unis accompagne une activité déjà réelle dans une dizaine de pays ».

Une opération très stratégique pour l’opérateur sans fil français

Le marché du Wifi était jusqu’à présent très centré sur des problématiques d’infrastructures. Avec sa démarche d’opérateur bénéficiant de la force du groupe Nomotech et de catalyseur d’innovations, Nomosphère a développé un écosystème de start-ups qui vient considérablement enrichir l’offre de services et proposer bien plus que du Wifi.
Par le rachat d’Adaël, Nomosphère renforce son positionnement sur le marché du « retail intelligence » qui couvre les activités Wifi dans les commerces et les centres commerciaux. Ce marché en pleine expansion vise à apporter toujours plus de services au client final par les technologies de connectivité Wifi.

Nomosphère va proposer aux clients d’Adaël ses dernières technologies de géolocalisation, de géofencing (envoi d’informations aux clients des commerces) et de big data, pour enrichir la gamme de services et améliorer la relation entre les clients et les espaces commerciaux.

Nomosphère tirera en outre partie du brevet dit « preroll » déposé par Adaël pour optimiser la monétisation des réseaux Wifi, via un affichage dynamique de certains messages publicitaires.

Les deux prochaines années devraient donc être consacrées à l’amélioration tant de l’expérience client que de la fourniture de services innovants pour la performance économique des commerces situés dans des galeries marchandes.


A propos d’ADAEL
ADAEL est un opérateur Wifi proposant depuis 2002 des solutions de couverture des commerces, centres commerciaux et stations services. Spécialiste des solutions adaptées à ce marché, ADAEL a su développer une relation de confiance et exploite à ce jour plus de 800 sites en France.

A propos de NOMOSPHERE
NOMOSPHERE est un opérateur d’accès sans fil, filiale du groupe NomoTech.
Spécialiste des hotspots WiFi pour l’accès haut débit en mobilité, NOMOSPHERE exploite 3 200 hotspots WiFi partout en France, et propose des solutions WiFi opérées à l’ensemble de ses clients tels que la SNCF, Vinci Airports, la Mairie de Paris, Ville deParis…
Intervenant aussi bien en France qu’à l’international, NOMOSPHERE se positionne comme un acteur reconnu des services à valeur ajoutée sur les réseaux Wifi.




Lu dans Les Echos : Avec l’Internet 4G fixe, NomoTech veut conquérir les départements ruraux

Les-échos

 

Par Philippe Legueltel, le 9 août 2017

EXTRAITS [L’opérateur de communications, basé dans la Manche, propose des solutions alternatives à la fibre. Il prévoit de doubler ses effectifs et de tripler son chiffre d’affaires dans les prochaines années.

PhotoEquipement5De l’Internet très haut débit (THD) dans les campagnes ! L’enjeu est de taille pour les élus ruraux, loin d’être assurés de pouvoir bénéficier du Plan national de déploiement de la fibre, dont l’achèvement est annoncé pour 2020. Face à ce défi, NomoTech, opérateur de communications électroniques créé en 2003 et spécialiste français des technologies de boucle locale radio, a expérimenté des fréquences hertziennes autorisées par l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep), en mars 2016.

En utilisant ces réseaux hertziens, le groupe basé à Poilley, dans la Manche, propose aux zones rurales d’accéder au très haut débit grâce à la 4G fixe, basée sur la technologie standard TD-LTE (Long Term Evolution). «  C’est un pari que nous partageons avec les départements qui veulent lancer des opérations dès cette année, pour apporter le THD hertzien aux oubliés de la fibre », explique Philippe Le Grand, vice-président du groupe normand. L’Arcep doit maintenant attribuer les fréquences radio (3,5 GHz) en septembre 2017. « Rapide à mettre en oeuvre, entre 12 et 18 mois, à des coûts abordables au regard des enjeux, et performante avec un débit allant de 50 à 100  mégabits par seconde, la 4G fixe est une solution de transition et une technologie alternative », souligne le dirigeant.
5.000 communes couvertes à ce jour
Dans le cadre des réseaux d’initiative publique (RIP) ou de ses propres investissements, NomoTech a déjà déployé plus de 3.000 sites radio en France pour couvrir les zones blanches et opérer une montée en débit. L’entreprise couvre à ce jour près de 5.000 communes (15 %) de France.]
[« Notre ambition est de devenir le plus petit des grands opé ra teurs. Nous envisageons de doubler nos effectifs et de tripler notre chiffre d’affaires dans les trois à cinq ans qui viennent », annonce Philippe Le Grand.
En France, de 50 à 100 nouveaux sites radiophoniques seront déployés chaque année – en 2017 et en 2018 – pour atteindre le chiffre de 200 sites annuels dès 2019. Parallèlement, le nombre d’abonnés sur la boucle locale radio (hors satellite) devrait grimper, entre 2017 et 2019, de 70.000 à environ 300.000 abonnés.]

Lire l’article en ligne, cliquez iciArticleLesEchos




Lu sur Next Inpact : 4G fixe, NomoTech prépare de premiers réseaux publics, pour l’instant sans fréquences

 

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Ci-dessous extraits de l’article de Guénaël Pépin paru le 29 mai 2017

Lire la totalité de l’article, cliquez ici

En attendant la fibre, les campagnes se voient promettre des réseaux 4G très haut débit. Sur ce créneau, l’opérateur NomoTech annonce une première offre commerciale dès septembre en Seine-et-Marne, avant d’autres départements. L’annonce est rapide, voire anticipée, les fréquences nécessaires n’étant pas encore attribuées.

L’avènement des réseaux 4G dédiés à l’Internet fixe se précise. L’opérateur NomoTech, spécialisé dans les infrastructures radio, annonce pour septembre une première commercialisation en Seine-et-Marne, avec le déploiement de 33 sites. L’objectif est de fournir un débit de 30 Mb/s via des offres dédiées aux habitants de ces zones, déjà ciblées par des opérateurs nationaux comme Bouygues Telecom, qui connecte des 4G Box sur son réseau mobile.

nomotechLogoCe premier pas de NomoTech en Seine-et-Marne (signé en avril) suit l’expérimentation lancée début 2016. L’entreprise doit utiliser les fréquences 3,5 GHz (sur 40 MHz) en TD-LTE. La particularité de cette technologie est la « séparation temporelle » (TDD). Plutôt que d’utiliser des fréquences pour l’envoi des données et d’autres pour la réception, les mêmes servent dans les deux sens, avec une alternance automatisée.

Les technologies radio doivent compter pour quelques centaines de milliers d’abonnés, principalement via des réseaux terrestres comme la 4G fixe. L’objectif est de fournir une solution d’attente de la fibre, alors que la radio souffre encore de l’image du WiMAX et de ses promesses intenables. Les ambitions à trois ans de NomoTech sont tout de même importantes, comme nous explique l’entreprise, qui revient sur la place des réseaux hertziens dans le plan France THD.

Des fréquences qu’il reste à attribuer

L’annonce est donc importante pour NomoTech, qui semble pourtant mettre la charrue avant les bœufs. Les 3,5 GHz dont dépendra l’entreprise dès septembre ne sont pas encore attribuées. Il n’est même pas sûr qu’elles servent bien à la 4G fixe. Le régulateur des télécoms, l’Arcep, avait mis en consultation publique de janvier à mars une proposition pour attribuer les 2,6 GHz et 3,5 GHz pour cette utilisation, mais l’ensemble reste encore à confirmer.

Cela n’empêche pas Philippe Le Grand, vice-président de NomoTech, d’afficher sa confiance. Le guichet doit ouvrir cet été, avec une attribution des fréquences au plus tard en septembre. « On espère les obtenir en juillet » déclare-t-il. Sans les 3,5 GHz, l’entreprise ne pourrait (technologiquement) compter que sur les fréquences WiMAX, qui permettraient des débits entre 20 et 30 Mb/s.

« On a été prudents, on n’annonce aujourd’hui que des offres à 30 Mb/s, alors que par agrégation de canaux avec les 40 MHz, je suis certain qu’on arrivera tôt ou tard à 100 Mb/s » lance tout de même l’entreprise. Cela ne l’empêche pas d’avoir répondu à cinq appels d’offres pour de la 4G fixe, dont quatre de rénovation de réseaux radio existants (en Wi-Fi ou WiMAX), qui ont pour la plupart fait leur temps. « Il fallait que le secteur passe de l’artisanat à l’ère Logo 4glteindustrielle. C’est ce que permet le TD-LTE » avance l’opérateur.

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