7 avril à Bobigny : « Administration électronique et approche usager : quels sont les changements qui se dessinent ? »

LogoMissionEcoterLu sur le site de la Mission Ecoter :

Rencontre de la Mission Ecoter et du Conseil départemental de Seine-Saint-Denis (Le 7 avril 2016 à Bobigny)

Seine-Saint-Denis

Quel que soit son nom, « administration numérique », « administration électronique » ou encore « administration 2.0 », cet inéluctable processus de modernisation invite les collectivités territoriales à s’interroger sur les fondements mêmes des relations entre les usagers et l’administration. L’usager ne peut plus être pensé comme un simple bénéficiaire dépendant du bon vouloir de l’administration, mais devient un sujet qu’il convient d’accompagner et d’intégrer dans un projet politique.
Sous la pression du numérique, les collectivités territoriales se trouvent face à de nombreux enjeux à intégrer dans leurs politiques publiques pour espérer répondre à la désaffection des citoyens à l’égard de la « chose publique » qui se traduit par l’absence de participation y compris l’abstention électorale ainsi que par une relative méconnaissance de l’action publique : enjeu de mise à niveau ;  enjeu de simplification et de facilitation des démarches ; enjeu d’accompagnement ; enjeu organisationnel.
Les participants et intervenants de cette rencontre interrogeront la place des outils et des solutions de fédération de services, les enjeux politiques du numérique dans la relation usager, la façon dont il peut également concourir à mieux identifier les collectivités au regard de leurs compétences ainsi que sur le nécessaire développement de l’autonomisation des usagers et l’accompagnement des personnels et agents territoriaux aux usages du numérique.

PROGRAMME DE LA RENCONTRE

13h15 – Accueil café du Conseil Départemental

13h30 – Mise en perspective des enjeux
La notion d’usager et la relation avec la collectivité. Quelles perceptions les Français ont-ils des démarches administratives dématérialisées ?
• Florence LAROCHE – Conseillère départementale déléguée à la modernisation de l’administration, aux nouveaux services publics et aux nouvelles technologies – Conseil départemental de la Seine-Saint-Denis
• Bénédicte ROULLIER – Chargée de mission « Qualité des services numériques » – DINSIC SGMAP

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Axione Limousin fête ses 10 ans (2005-2015) et revient sur les succès de son histoire

PhotoTerreDactu

Pierre-Eric Saint André, Directeur Général d’Axione, Eric Jammaron, Directeur du pôle Concessions et Frédéric Bordes, Directeur d’Axione Limousin – Crédit photo : © terredactu.com

A l’occasion de son anniversaire et de sa participation à la 10ème édition de RuraliTIC, les 26 et 27 août en Auvergne, Axione Limousin, filiale d’Axione Infrastructures, tire aujourd’hui le bilan de son impact sur le territoire. Née en juin 2005, la délégation de service public (DSP) du Limousin revient sur les faits marquants de son histoire.

« La création d’un Réseau d’Initiative Publique – RIP – influe directement sur le développement économique du territoire et sa compétitivité, explique Frédéric Bordes, Directeur d’Axione Limousin. Le RIP du Limousin a permis de créer plus de 100 emplois tant au niveau de la concession et des travaux d’infrastructures qu’au sein des opérateurs locaux. Plusieurs opérateurs locaux sont en effet nés de cette dynamique sans cesse en mouvement et créatrice d’emplois. »

En l’espace de 10 ans, le RIP du Limousin a permis de généraliser la desserte en fibre optique à plus de 200 zones d’activités du territoire (comme la grande Technopole ESTER à Limoges qui abrite 130 entreprises ou bien le site de l’aéroport de Limoges) pour connecter les entreprises à l’Internet très haut débit. Elles sont aujourd’hui plus de 1200 à bénéficier d’une offre de services d’Axione Limousin.

«  On dénombre plus de 40 000 salariés se connectant quotidiennement à Internet via le réseau public Dorsal, au sein d’entreprises, d’organismes et de collectivités. Le déploiement du RIP est vraiment une aventure technique et humaine qui profite à l’ensemble des acteurs territoriaux ainsi qu’aux particuliers » souligne Frédéric Bordes.

Du côté des internautes résidant en zone rurale, on constate que leur nombre a été multiplié par 3 depuis la création de Dorsal. 45.000 foyers sont connectés à Internet via le réseau public soit plus de 100.000 individus bénéficiaires.

10ans10dates

Cliquez sur l’image ci-dessus pour découvrir les 10 dates-clé

« Depuis sa création en juin 2005, Axione Limousin n’a cessé de se développer et d’intensifier son action pour bâtir un RIP solide au service des collectivités et entreprises du Limousin, ainsi qu’aux habitants. Aujourd’hui, Axione Limousin tire un bilan très positif et ne cesse de concevoir et réaliser des projets ambitieux et dynamiques » explique Frédéric Bordes.

Les grands projets 2015 : SDAN pilote, accélération des raccordements en fibre optique, RIP 2.0, visite d’Axelle Lemaire

« J’ai découvert un territoire innovant, étonnant, qui s’est lancé très tôt dans l’aventure numérique ». C’est par ces quelques mots que Axelle Lemaire, venue le 30 janvier dernier rencontrer les acteurs économiques et du numérique, exprimait tout l’intérêt qu’elle porte à la région Limousin et à Dorsal. La Secrétaire d’Etat chargée du numérique a salué le projet public d’aménagement numérique limousin, qui permettra à terme de déployer la fibre sur l’ensemble du territoire, y compris dans les zones très rurales : « nous ne voulons pas que la fibre soit réservée aux zones urbaines très denses. L’État est totalement mobilisé pour répondre aux attentes des populations dans les territoires ». (propos recueillis par l’Union Agricole le 6 février 2015).

Les enjeux sont en effet cruciaux pour le Limousin, à l’heure où se met en place progressivement le passage du RIP de 1ère génération vers le RIP 2.0 destiné à raccorder l’ensemble du territoire en fibre optique.

Le Limousin l’a bien compris d’où la mise en œuvre du SDAN (Schéma D’Aménagement Numérique) adopté en 2012, cofinancé par la Région Limousin, les 3 Départements, les collectivités locales, la Caisse des dépôts, l’État et l’Europe. Ce schéma fixe l’ambition régionale en matière d’aménagement numérique et de passage progressif au Très haut débit. Objectif : atteindre d’ici 2035 une couverture de 100 % de son territoire en fibre optique à domicile, soit environ 500 000 lignes FTTH.

D’une durée de 2 ans et au profit de 18 territoires en Limousin, une première phase expérimentale dite SDAN Pilote a été lancée en 2014 par la réalisation de travaux confiés à Bouygues Energie et Services et Axione Limousin. Le SDAN Pilote prévoit une augmentation du débit jusqu’à 5 Mbits/s pour certains et la poursuite du déploiement de la fibre optique jusqu’aux zones d’activités, entreprises, bâtiments publics et chez des particuliers.

Comme l’explique Alain Lagarde, Président de Dorsal : « Ce grand dessein collectif, défini par le nouveau SDAN du Limousin, sera mis en oeuvre par DORSAL hors agglomérations de Limoges, Brive, Tulle et Guéret. Dans ces quatre agglomérations, ce sera aux opérateurs privés de le faire, conformément aux engagements pris en 2011. L’objectif commun reste l’accès, en quatre étapes ou « jalons », au plus tard d’ici à 2035, au très haut débit pour tous les Limousins. Ce sera une oeuvre de longue haleine, qui demandera détermination, ténacité, et capacité d’adaptation dans un univers technologique à obsolescence parfois rapide. »

Parmi les faits marquants en 2015 citons : d’une part, l’arrivée de l’opérateur NordNet sur le territoire avec une offre WiMax, la connexion en fibre optique de l’aéroport international de Limoges, de même que celle de l’Ile de Vassivière (base de loisirs), la connexion en THD des Championnats de Natation, la signature d’une convention avec Corrèze Téléassistance ; d’autre part, l’essor d’entreprises raccordées en fibre optique au réseau comme la société I-Ceram qui a fourni un sternum en céramique au CHU de Limoges pour la 1ère greffe au monde d’un sternum de ce type sur une patiente.

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► Le THD profite à l’ensemble des filières avides de nouveaux usages : éducation, santé/social, tourisme/événements, entreprises…
► 10 ans en 10 dates clés
► Dorsal, le bras armé du THD en Limousin




Axione Limousin raccorde en fibre optique un fleuron des implants biocéramiques : l’entreprise I.CERAM

DSC03096Deux acteurs majeurs de la santé raccordés en Très Haut Débit au réseau Dorsal ont fait la Une des médias, en juin dernier, par l’annonce d’une prouesse chirurgicale inédite : la 1ère implantation mondiale d’un sternum en céramique sur une patiente souffrant d’un cancer.

L’opération réalisée avec succès par le Dr François Bertin (photo ci-dessus) du CHU de Limoges marque un tournant dans la chirurgie des infections et des métastases osseuses. La prouesse a été de supprimer totalement (ou presque) les risques d’infection pour le patient par une intégration osseuse durable de  l’implant et une réduction significative du temps d’opération.

ImpressionC’est I.CERAM, basée à Limoges  sur Ester Technopôle et spécialiste des implants biocéramiques, qui a fourni le sternum en céramique. « Axione Limousin est fière de compter parmi les usagers du réseau Dorsal cette entreprise qui ambitionne de devenir un acteur de 1er plan dans le domaine des implants en biocéramiques à destination de la chirurgie de tous types d’infections osseuses » souligne Frédéric Bordes, son Directeur.

En effet, la société I.CERAM a choisi de se raccorder en fibre optique début 2015 pour faciliter la croissance de son activité, notamment à l’international.  « L’entreprise se développait à grande vitesse depuis quelques années mais notre connexion devenait trop juste en termes de débit et de qualité de service. Depuis que nous avons basculé du cuivre vers la fibre, c’est le jour et la nuit ! » s’enthousiasme Christophe Durivault, directeur financier d’ I.CERAM.

Créée en 2006, cette PME de 28 personnes jouit d’un fort potentiel de développement du fait de son activité très spécifique, à la croisée de trois domaines : la céramique, le vieillissement de la population et la cancérologie. « Le très haut débit contribue à améliorer nos activités de recherche, facilite nos échanges avec les hôpitaux et les professionnels de santé. Il  nous permet de mieux communiquer avec nos clients grâce à une diffusion plus fluide des informations ». Démonstrations en vidéo des produits sur leur site web, mise à disposition de documentations techniques, vidéos sur les temps opératoires, mais aussi web-conférences en direct avec des hôpitaux situés à l’étranger – au Costa Rica, en Italie, en Angleterre et bientôt en Asie – avec des démonstrations de pose d’implants à distance. « A terme, notre connexion THD devrait également nous permettre de superviser nos machines de production à distance et d’assurer ainsi un contrôle permanent sur notre production, ce qui constituera un vrai progrès dans la gestion de nos activités » explique Christophe Durivault.

Engagée dans une démarche de responsabilité sociétale des entreprises* I.CERAM tient à souligner que « le choix du raccordement au réseau public limousin de télécommunication contribue aussi à donner du sens à notre démarche locale, notamment en tissant des liens de proximité avec nos fournisseurs, à l’image d’Axione Limousin ». Un petit « supplément d’âme » qui contribue à l’engagement de cette entreprise innovante en faveur d’un développement plus durable.
* La responsabilité sociétale des entreprises (RSE) est un concept dans lequel les entreprises intègrent les préoccupations sociales, environnementales, et économiques dans leurs activités et dans leurs interactions avec leurs parties prenantes sur une base volontaire. Plus simplement, c’est « la contribution des entreprises aux enjeux du développement durable.

La société I.CERAM conçoit, fabrique et commercialise des implants orthopédiques innovants (11 brevets internationaux) et des implants en céramique offrant une biocompatibilité unique. S’appuyant sur son savoir-faire et une expérience de plus de 30 ans de ses dirigeants, la société a décidé d’accélérer fortement son développement sur les biocéramiques. I.CERAM est labellisée « entreprise innovante », certifiée ISO 9001, ISO 13485 et bénéficie du marquage CE.

En savoir plus sur l’évènement : Communiqué de presse CHU de Limoges / I.CERAM




Du 24 au 26 juin à Toulouse, Axione participe à la Mêlée Numérique

MêléeNumériqueExploitant les Réseaux d’Initiative Publique (RIP) des Hautes-Pyrénées, de la communauté d’agglomération de Pau et du Limousin, Axione participe naturellement cette année à La Mêlée Numérique. Cet événement se tiendra en effet à la croisée de ces trois territoires, du 24 au 26 juin à Toulouse.

Comment les RIP peuvent devenir un levier de croissance pour les entreprises IT d’un territoire et favoriser le développement de la dynamique économique locale ? C’est ce que pourront découvrir les visiteurs de la Mêlée Numérique en assistant le jeudi 25 juin à 14h à la table ronde animée par Axione sur le thème « Très Haut Débit, un nouvel argument pour les territoires ».

LogoAxioneLes réseaux Hautes-Pyrénées Numérique, Pau Broadband Country et Dorsal (Limousin) contribuent à  créer de la valeur pour l’ensemble de l’écosystème IT de la région sud-ouest. «En leur permettant d’adresser de nouveaux marchés, nos réseaux d’initiative publique permettent aux entreprises numériques locales de construire des solutions innovantes pour leurs clients» explique Franck Dupont, directeur commercial d’Axione.

Cet événement invite cette année tous les publics (professionnels et particuliers) à venir rencontrer le nouvel « Homo Numericus » autour de 3 thématiques :

Future@City et Hack The City : plongée au coeur de la ville intelligente
Life&Co : comment le numérique transforme nos modes de vie et nos relations sociales
Business & Work : comprendre l’entreprise digitale et les nouveaux business models

Pour en savoir plus, retrouvez Axione sur le stand n°42, aux côté de La Mêlée Adour, structure fédératrice des compétences numériques du territoire des pays de l’Adour.

Programme et inscriptions : http://www.meleenumerique.com/




L’Ardèche et la Drôme à l’heure des services « smart »

Illustration3ADTIM raccorde 664 logements sociaux en FTTH, et déploie un kiosque de services dédié à la consommation énergétique des locataires

Créer un nouveau modèle d’accès à des services « à la carte » sur un réseau de fibre activé : tel est l’objectif du projet Sustain-ICT porté par le Pôle Numérique (Living Lab), en partenariat avec le Syndicat Mixte Ardèche Drôme Numérique (ADN), ADTIM (le délégataire du réseau public de télécommunications ADN), les sociétés Cari Electronique et Inoveo, ainsi que trois bailleurs sociaux (Drôme Aménagement Habitat, Ardèche Habitat, OPH de Valence).

Pour concrétiser ce projet, le Pôle Numérique s’est appuyé sur le programme européen Life+ et a donné naissance à un projet expérimental de kiosque de services dont les premiers objectifs sont une réduction des émissions de CO2 de 20% issues d’une meilleure gestion de l’habitat social et du co-voiturage.

Quatre sites pilotes testent les nouveaux services

Depuis sa mise en œuvre en octobre 2014, Sustain-ICT permet aux habitants des logements sociaux de mesurer leurs dépenses énergétiques, de réguler leurs consommations d’eau et d’accéder à un réseau social de co-voiturage. Ce projet vise à démontrer que la mise en place de systèmes interactifs innovants a des impacts positifs sur l’environnement.

Quatre sites pilotes ont été retenus pour tester ces nouveaux services, à Valence, Pierrelatte, Privas et Annonay. 664 logements (répartis dans 40 immeubles) ont ainsi été raccordés par ADTIM au réseau fibre optique Ardèche Drôme Numérique (ADN).

« Ces 664 logements pilotes font partie des 11 000 logements sociaux que nous avons déjà raccordés en fibre optique (FTTH) au réseau ADN. Nous espérons qu’à l’issue de l’expérimentation, les partenaires publics et privés vont choisir d’étendre le dispositif à l’ensemble des logements sociaux disposant déjà de la fibre optique. Dans cette hypothèse, il sera alors possible d’accueillir et transporter de nouveaux services innovants utiles aux bailleurs et locataires », explique David Lenthéric, Directeur d’ADTIM.

Afin de déterminer l’impact positif de ce dispositif sur l’environnement, notamment en matière de consommation énergétique mais aussi de transport (co-voiturage), la consommation énergétique de ces 664 logements sociaux est comparée avec celle de logements équivalents non équipés sur ces mêmes sites pilotes. Un premier bilan d’étape sera effectué en octobre 2015, soit un peu plus d’un an après la mise en œuvre du projet ; un bilan final de l’opération sera établi fin 2015.

« Sustain-ICT vise à démontrer, dans des conditions réelles, que le numérique peut contribuer à réduire les gaspillages dans les logements, en développant des réseaux intelligents, qu’on appelle les smart grids. Les technologies numériques permettent d’optimiser la distribution et la consommation d’énergie et d’eau, ainsi que sécuriser les réseaux et d’en réduire les coûts de maintenance », explique Clément Seite, responsable du projet au Pôle Numérique.

Illustration2Vers une évolution des comportements des usagers

Le dispositif de gestion énergétique fonctionne grâce à plusieurs équipements intelligents installés à l’intérieur des logements : compteur d’eau, compteur électricité, capteur sans fil de température. Sur le « Kiosk de services » ouvert sur le réseau ADN, et baptisé « Mon éventail », les usagers bénéficient de :

– un accès aux consommations d’énergie et d’eau en temps réel, afin de favoriser une meilleure maîtrise des consommations. Les mesures des capteurs sont collectées et accessibles sur un écran connecté (tablette, ordinateur, TV) par les locataires et par les bailleurs, par une interface dédiée, en ligne.

– un réseau social de co-voiturage permettant de rechercher par affinité des personnes habitant ou travaillant à proximité pour co-voiturer. Ce service complète le projet de co-voiturage engagé par les départements de l’Ardèche et de la Drôme pour la mise en relation des co-voitureurs via le site internet www.ecovoiturage0726.fr.

« Ce projet nécessite un fort accompagnement des usagers dans l’évolution de leurs comportements et une large communication pour en assurer le succès. Il faut assurer un suivi personnalisé avec chaque locataire, soit en faisant du porte à porte, soit sur prise de rendez-vous », souligne Clément Seite.

Illustration1Le numérique rénove la communication entre bailleurs sociaux et locataires

Au travers de cette expérimentation les bailleurs sociaux souhaitent avoir un retour objectif sur les gains financiers liés à la rénovation énergétique des bâtiments. Plusieurs protocoles de gestion énergétique sont testés : soit par un pilotage au niveau des logements par les habitants via un kiosque de services, soit par un pilotage au niveau du bâtiment par le gestionnaire.

Samuel Carpentier, Directeur d’Ardèche Habitat explique : « Cet outil nous permet d’améliorer la qualité du service à rendre au locataire et complète parfaitement notre démarche de maîtrise des charges pour leur compte. En tant que bailleur social, nous nous devons de travailler sur ces évolutions. Elles sont  nécessaires aussi bien pour le locataire qui traitera les informations reçues ou les messages à émettre que pour notre établissement qui évolue et s’adapte dans sa relation avec les locataires et les moyens de communiquer avec eux pour une plus grande efficience. »

A terme, le kiosque pourra s’enrichir de nouveaux services à la carte, dans le domaine de l’habitat social mais pas seulement, comme David Lenthéric Directeur d’ADTIM l’appelle de ses voeux : «Le raccordement de l’habitat social au très haut débit facilite l’émergence de solutions innovantes. Ce dispositif montre que nous pouvons transporter sur les réseaux publics d’autres services que ceux habituellement proposés dans les box des opérateurs et par là-même, valoriser une fois de plus les investissements publics réalisés pour le déploiement du réseau ADN. Nous pensons que tous les acteurs publics ou parapublics  pourront mettre à profit ces liaisons numériques pour proposer des  services en matière de santé, d’éducation ou d’emploi.»

« Ce projet valorise une politique numérique bi-départementale tournée vers le respect de l’environnement. Il permet d’apporter les premiers services innovants visant à améliorer la qualité de vie des foyers raccordés au Très Haut Débit. Il s’inscrit pleinement dans la logique « Développement Durable » promue par les départements et permet de mettre en exergue plusieurs politiques majeures des départements (logement, énergie, mobilité, solidarités) » conclut Clément Seite.

Un projet soutenu dès 2011 par la Commission Européenne et du programme Life+

La conception et la réalisation du projet Sustain-ICT s’inscrivent directement dans le cadre d’un appel à projets européen lancé il y a près de 4 ans. En 2011, le Pôle Numérique a choisi de répondre à l’appel à projet « LIFE+* Environment Policy and Governance » afin de mener un projet original en matière d’énergie et de développement durable. Pour ce faire, il a réuni autour de lui un consortium composé d’acteurs publics, parapublics et privés : le Syndicat Mixte Ardèche Drôme Numérique (ADN) et son délégataire ADTIM (filiale d’Axione), les sociétés Cari Electronique et Inoveo**, les bailleurs sociaux de Drôme et d’Ardèche (Drôme Aménagement Habitat, Ardèche Habitat, OPH de Valence). En 2012, le projet est retenu par l’Europe dans le cadre du programme Life+.

(*) Le programme LIFE+ vise à soutenir les initiatives qui contribuent à la mise en œuvre de la politique européenne environnementale et au développement d’approches politiques innovantes (technologies, méthodes et produits).
(**) Cari Electronique conçoit les capteurs innovants tandis qu’Inoveo met en place les compteurs (par lesquels sont collectées les données) et restitue les données énergétiques. Inoveo est opérateur de service de la performance énergétique.

Voir l’article en ligne sur axione.fr




La commune de Lormes, dans la Nièvre, développe des usages numériques, citoyens et utiles, grâce à l’internet Très Haut Débit

ImageVillageDu Futur

Source : http://paysnivernaismorvan.com

Au cœur du Morvan, NiverTel (Axione) raccorde les habitants du premier « Village du Futur » à la fibre optique au foyer (FTTH).

Aux termes d’une convention signée en avril 2014, NiverTel et Nièvre Numérique ont conclu les conditions techniques et organisationnelles pour le raccordement des habitants de Lormes à la fibre optique d’ici juin 2015, commune retenue pour l’expérimentation d’un pilote régional en Bourgogne.

« Fort de l’expérience et du savoir-faire d’Axione sur une quinzaine de territoires en France, nous avons installé, en octobre 2014, un NRO (Nœud de Raccordement Optique) au cœur du village sur lequel seront raccordées plus de mille prises optiques (1024) pour permettre aux  Lormois d’accéder à Internet en très haut débit. Les travaux de génie civil ont débuté en novembre dernier et se sont déroulés jusqu’à la fin janvier. Dès maintenant et durant 2 à 3 mois, nous allons installer les prises optiques dans la très grande majorité des foyers de Lormes (cela concerne 70% de la population) », explique Thierry Houdard, Directeur de NiverTel.
« Ce projet doit permettre de valider les volets techniques d’un déploiement complet de fibre optique dans un bourg rural et surtout d’apprécier les conditions d’implantation de plateformes de services et de développement des usages du numériques, explique Fabien Bazin, Président de Nièvre Numérique. C’est un exercice qui est en parfaite cohérence avec le projet Européen ENGAGE piloté par Nièvre Numérique, et qui concerne le déploiement du très haut débit dans les territoires ruraux. En plus d’une lecture en termes économiques, il s’agit d’apprécier la valeur du retour social d’un tel projet ».

Lormes (1400 habitants) dispose de plusieurs équipements publics et associatifs déjà connectés en fibre optique par les services de NiverTel : le collège Paul Barreau, l’hôpital local et son EHPAD, le centre social intercommunal, le télécentre (accueil de télétravailleurs), plusieurs équipements culturels (école de musique, théâtre, bibliothèque…). Et bien entendu, la Mission numérique du Pays Nivernais Morvan, association 1901 visant à développer l’usage des TIC, qui propose : une salle informatique en accès libre, équipée de PC, des cours individuels, des ateliers d’initiation ou de perfectionnement, des conseils à l’achat de matériel et au choix d’un FAI, des conseils aux professionnels pour améliorer leur présence sur le web. Un écosystème numérique est déjà présent.

Jusqu’à présent, les habitants avaient un accès Internet adsl et pour près de la moitié un accès via les technologies Wimax et satellite. Grâce au déploiement de la fibre optique, 70% de la population disposera désormais d’un accès Internet à très haut débit. Cela permettra de surfer sur le web avec plus de rapidité, de fluidité, et surtout d’adhérer aux nouveaux services et usages qui vont être proposés sur la commune.

Du Nœud de Raccordement Optique jusqu’à l’équipement chez l’habitant
La plupart des câbles sont enterrés, certains sont aériens ou bien installés en façade de maisons. La prise optique du foyer est directement raccordée à ce câble (lui-même branché au central optique NRO). Au bout, l’habitant dispose d’un boîtier (du type box Internet) sur lequel il peut connecter en filaire ou en wifi ses équipements informatiques et mobiles, sa TV…  
L’installation est entièrement gratuite pour chaque habitant. Seul restera à sa charge l’abonnement à un forfait Internet auprès des FAI qui proposeront leurs offres de services.

Vue de Lormes-issue du web communal

Source : www.lormes.fr

Lormes, labellisé « Village du Futur »

Commune rurale de la Nièvre et du Parc du Morvan, Lormes veut expérimenter et prototyper les « Villages du Futur » consistant à imaginer la ruralité de demain et « designer » l’avenir social, économique, technologique (et donc numérique), écologique des villages. Le projet FTTH sur la commune de Lormes a été doté d’une enveloppe de 1,2 million d’euros, financée par la Région Bourgogne, le Département de la Nièvre, l’Union Européenne (Fonds Feder) et NiverTel/Axione.
La motivation et la participation de l’ensemble des habitants, des commerçants et des services sont une plus value importante qui contribue à la réussite du projet.

De l’importance des débats et de la communication avec les habitants

La réussite du projet tient beaucoup à la communication auprès des habitants autour des usages innovants que permet la fibre optique : télémédecine, maintien à domicile, télétravail, services publics numériques, offres culturelles à distance…
C’est pourquoi, dans un esprit collaboratif et participatif, la mairie de Lormes a fait appel à deux professionnels spécialisés dans les méthodes de concertation et de design pour imaginer avec les acteurs locaux et les habitants – lors de débats publics depuis octobre 2014 – les futurs services et équipements numériques.
La communication avec les médias a également participé à faire connaître le dispositif « Lormes, Village du Futur » auprès de la population du canton mais aussi au-delà.

« L’équipe municipale a mené des actions fortes dans la communication auprès des habitants afin de leur montrer l’intérêt du très haut débit procuré par la fibre optique, leur présenter le dispositif d’accompagnement mis en place et les rassurer sur la prise en charge globale de l’installation des équipements. L’accent a été mis sur l’utilité des services qui pourront être déployés très rapidement grâce à Internet et qui viendront faciliter le quotidien des habitants et des acteurs locaux », relate Thierry Houdard.

Les usages et les services se déploient autour de la fibre optique

Plusieurs usages et services numériques innovants sont déjà en place, ou bien à l’étude pour une mise en œuvre prochaine :

FaireCompagnie– Solidarité inter-générationnelle : création en 2014 du dispositif « Faire Compagnie », projet du Canton de  Lormes avec le Centre Social Intercommunal des Portes du Morvan et le Comité de Développement du Canton de Lormes. Faire Compagnie (www.fairecompagnie.fr) est un réseau social (gratuit pour tous les utilisateurs) visant à cultiver l’entraide entre générations, combattre l’anonymat et l’isolement dans les campagnes. Afin de faciliter l’accès de certains publics (personnes âgées et collégiens en soutien scolaire) à ce dispositif, la Mairie de Lormes a, d’ores et déjà, prêté une vingtaine de tablettes numériques.

– Santé : un dispositif de télémédecine devrait voir le jour prochainement au cœur de l’hôpital de Lormes, reliant celui-ci à l’EHPAD… et en lien avec l’Agence Régionale de Santé qui développe un projet de Territoire de Soins Numérique.

– Télétravail : la connexion très haut débit du Télécentre de Lormes a permis à 8 télétravailleurs de bénéficier d’équipements informatiques connectés en fibre optique et d’envisager une extension du télécentre avec 6 nouveaux bureaux pour accueillir de nouveaux télétravailleurs.

– Education-Culture : un projet de mini-campus numérique est en cours de déploiement, il devrait relier l’université de Dijon au collège de Lormes… D’autre part, un dispositif de visio-spectacles permettant la retransmission d’événements cultures (spectacles, concerts…) est à l’étude.

– Services publics : la commune de Lormes entend proposer des services publics numériques en ligne regroupés au sein du catalogue « Droits et Démarches en ligne ». Bientôt de nouveaux services collaboratifs seront développés pour développer le bien être et faciliter la vie en milieu rural.

« Des chantiers comme celui du canton de Lormes sont très valorisants, ils permettent de montrer l’impact des « tuyaux » sur la création d’usages numériques et le développement des territoires, en particulier au profit de leur attractivité économique. Notre souhait est d’accompagner durablement le département de la Nièvre dans sa politique numérique et son développement », conclut Thierry Houdard.
Grâce au FTTH et aux nombreux services qui sont créés ou en voie de l’être, les communes nivernaises, à l’instar de Lormes, comptent redynamiser l’essor du territoire et attirer une population plus jeune et plus active.

« Permettre la co-construction des services collectifs de demain »

« 2 atouts majeurs nous poussent aujourd’hui à agir à Lormes et à envisager ensuite une diffusion de cette méthode sur d’autres territoires, explique Fabien Bazin. En premier lieu l’installation de la fibre, rendue nécessaire pour permettre la poursuite du développement des territoires ruraux et envisager les villages du futur. Par ailleurs, l’implication de la population dans le projet d’installation de la fibre est essentielle pour que tout le monde comprenne pourquoi il peut être concerné et les impacts que cela peut avoir sur son quotidien. »

Puis, s’exprimant sur l’impact du projet sur l’économie locale, Fabien Bazin souligne : « Dans un village  connecté, à un prix d’abonnement équivalent à celui d’une grande ville, les impacts positifs attendus sont une nouvelle attractivité du territoire,  l’augmentation des actions de solidarité entre habitants et des emplois locaux qui se développent. Si ces bonnes pratiques sont inspirantes pour notre territoire, elles nous incitent à aller encore plus loin et à faire entrer en jeu la question de la proximité et du maintien des services publics que la fibre permet. C’est notre troisième motivation. »

Le Président de Nièvre Numérique conclue en soulignant l’intérêt de l’implication des Lormois dans la construction, suivant une démarche collective, des services numériques de demain : « En effet, ce progrès technologique nous invite à mettre en place une démarche de prospective sur l’usage du numérique dans le futur. En partant de l’utilisation actuelle de la connexion internet par les habitants de Lormes, en analysant de façon qualitative les besoins repérables, l’idée est de permettre la co-construction des services collectifs de demain. En utilisant des méthodes participatives et du design de service nous invitons chaque habitant à être partie prenante d’idées de services pertinents et légitimes pour Lormes. »

Voir l’article en ligne sur axione.fr




Hautes-Pyrénées : 7 stations de ski misent sur le Très Haut Débit pour se développer

LogoAxioneAxione, en tant qu’exploitant du Réseau d’Initiative Publique du Conseil général des Hautes-Pyrénées, a réalisé les raccordements (fibre optique et faisceaux hertziens) de ces 7 stations de ski via la société Hautes-Pyrénées Numérique. (Télécharger le communiqué dans son intégralité)

Hier, à La Mongie, le Président du Conseil Général des Hautes-Pyrénées Michel PELIEU et le Président de la Régie Hautes-Pyrénées Haut-Débit Jacques BRUNE, en présence de David TOUAIBI, Directeur de Hautes-Pyrénées Numérique, de professionnels du tourisme et de responsables des stations de ski des Hautes-Pyrénées ont présenté le réseau à très haut débit mis en place par le Conseil Général.

Objectif de ce réseau ? Apporter des débits accélérés avec plus de 100MB/seconde et un accès Wifi gratuit à l’ensemble des professionnels et visiteurs de 7 domaines skiables haut-pyrénéens : Peyragudes, Val Louron, Barèges-La Mongie, Luz Ardiden, Cauterets, Saint- Lary-Soulan et Piau Engaly.

Ce déploiement représente un investissement global de 850 000 €, près de 100km de réseau supplémentaire ont été construits (ou mobilisés) pour relier 7 stations en fibre optique ou faisceaux hertziens.

A cette occasion, le Président du Conseil Général, Michel PELIEU a déclaré : « En facilitant l’accès des professionnels et des visiteurs à des débits accélérés sur les domaines skiables, le Conseil Général mise sur le très haut débit pour favoriser la croissance, la compétitivité et l’emploi des Hautes-Pyrénées. Avec le très haut débit aux sommets, les Hautes-Pyrénées auront une longueur d’avance pour développer, exploiter des services innovants et accueillir les touristes.»

Le Président de la Régie Hautes-Pyrénées Haut-Débit, Jacques BRUNE a déclaré : « Le très haut débit est incontournable pour les acteurs du tourisme comme pour les acteurs de la vie économique locale. Ils ont des besoins croissants en vitesse de navigation, capacité de téléchargement, partage d’information ou plateforme de services en ligne. L’accès à des débits plus importants dans des conditions tarifaires satisfaisantes représente un enjeu de compétitivité pour les activités économiques présentes dans ces stations.»

7 stations de ski connectées en fibre optique ou en technologie faisceaux hertziens

Les stations de ski sont desservies en fibre optique (Saint-Lary-Soulan, Piau-Engaly, Cauterets, Luz-Ardiden, Barèges-La Mongie) ou en technologie faisceaux hertziens (permettant d’accéder à des débits de plusieurs centaines de Mb/s) pour les stations de Peyragudes et Val Louron.
7 points d’accès wifi (accès gratuit) sur ces stations ont été également installés afin d’apporter un service à valeur ajoutée pour offrir une connexion performante aux touristes.

« Nous travaillons dans une dimension d’équipement, mais aussi pour mettre nos infrastructures au service des politiques locales dans l’éducation, la santé, le développement économique ou encore le tourisme » commente Eric Jammaron, Vice-Président d’Axione et Président de Hautes-Pyrénées Numérique.

Impression« Nous sommes fiers de la confiance que la Régie Hautes-Pyrénées Haut-Débit met dans nos compétences et nos capacités à proposer des solutions très haut débit qui permettent le développement d’usages numériques innovants. Notre intervention auprès du département se situe bien au-delà de notre mission d’exploitation et de gestion du réseau Ha-Py Connect ; en effet, nous accompagnons la Régie dans la réflexion et la conception d’usages numériques novateurs et de projets qui valorisent la politique numérique du territoire.
Le raccordement de ces sept stations de ski en est un des exemples », explique David TOUAIBI, Directeur de Hautes-Pyrénées Numérique.

Un surf accéléré et une disponibilité de service garantie

L’aménagement numérique des Hautes-Pyrénées constitue un atout pour l’attractivité du territoire et son développement économique, et dans le cas présent, pour le secteur du tourisme.
Les usagers des stations de sports d’hiver souhaitent pouvoir disposer de débits Internet similaires à ceux qu’ils ont tout au long de l’année (y compris en zones urbaines) avec une disponibilité de service garantie et des connexions sécurisées. Pouvoir connecter son smartphone,  sa tablette et son ordinateur portable en haut débit et accéder à la TV-vidéo HD sur son mobile, en tous points de la station de ski (grâce aux spots wifi, notamment) est un vrai plus pour le grand public qui séjourne dans ces stations le temps des vacances.
Quant aux professionnels de ces domaines skiables, ces liaisons haut et très haut débit sont essentielles pour leur plateforme de services en ligne, la connexion avec les centrales de réservation, la gestion de la billettique, la sauvegarde centralisée des data… Cela ne concerne pas seulement les entreprises agissant sur le domaine skiable mais aussi les acteurs du tourisme, dont l’hébergement et la restauration.
Comme l’a déclaré Henri Mauhourat, Directeur général du Grand Tourmalet, lors de l’inauguration hier à La Mongie : « Proposer des connexions très haut débit est un avantage indéniable pour une station des Hautes-Pyrénées comme la nôtre, et pas seulement durant la saison hivernale. La montagne attire de plus en plus de touristes durant la période estivale et il est certain que ces services numériques vont nous permettre d’augmenter la fréquentation les mois d’été. Sans oublier qu’avec ces liaisons, c’est la mise en place d’usages numériques utiles qui est facilitée comme la recharge de forfaits de ski sur mobile.»
Dès le départ, les domaines skiables ont été associés au projet

Les travaux de raccordement ont duré 9 mois, de mai 2014 à janvier 2015. Le coût global, d’un montant de 850 000 €, a été financé par le Conseil général (459K€) et les communes (70 K€), il a par ailleurs bénéficié d’une subvention européenne Feder (221K€) et d’une subvention d’Etat-FNADT (100K€).
Le projet résulte d’un partenariat entre plusieurs structures publiques et sociétés : L’Etat, l’Europe, et la Région, les collectivités locales, les exploitants des stations, Hautes-Pyrénées Numérique, en tant que concepteur et constructeur de l’ouvrage, ERDF pour la co-construction qui a rendu possible le raccordement de la station de Piau, Orange pour la location de ses infrastructures.
« L’implication, dès 2013, des acteurs du tourisme dans le projet et la prise en compte de leurs besoins ont permis à la Régie Hautes-Pyrénées Haut-Débit de valider la faisabilité du projet d’initiative publique et la bonne rentabilité des investissements, explique Philippe Collet, Directeur de la Régie. L’ensemble des domaines skiables a été, dès le départ associé, dans l’esprit du projet de territoire.»
Le Conseil général des Hautes-Pyrénées a élaboré dès 2011 son Schéma Directeur Territorial d’Aménagement Numérique (SDTAN) qui vise le 100% très haut débit sur tout le territoire départemental d’ici 2020. A ce jour, plus de 400 km de fibre optique ont été déployés permettant le raccordement en haut débit de plus de 100 sites publics, de 26 zones d’activités économiques, de tous les collèges et lycées, des SDIS ; plus de 100km supplémentaires de fibre ont été déployés pour relier les 7 stations de ski au réseau Ha-Py Connect.