Hautes-Pyrénées : 7 stations de ski misent sur le Très Haut Débit pour se développer

LogoAxioneAxione, en tant qu’exploitant du Réseau d’Initiative Publique du Conseil général des Hautes-Pyrénées, a réalisé les raccordements (fibre optique et faisceaux hertziens) de ces 7 stations de ski via la société Hautes-Pyrénées Numérique. (Télécharger le communiqué dans son intégralité)

Hier, à La Mongie, le Président du Conseil Général des Hautes-Pyrénées Michel PELIEU et le Président de la Régie Hautes-Pyrénées Haut-Débit Jacques BRUNE, en présence de David TOUAIBI, Directeur de Hautes-Pyrénées Numérique, de professionnels du tourisme et de responsables des stations de ski des Hautes-Pyrénées ont présenté le réseau à très haut débit mis en place par le Conseil Général.

Objectif de ce réseau ? Apporter des débits accélérés avec plus de 100MB/seconde et un accès Wifi gratuit à l’ensemble des professionnels et visiteurs de 7 domaines skiables haut-pyrénéens : Peyragudes, Val Louron, Barèges-La Mongie, Luz Ardiden, Cauterets, Saint- Lary-Soulan et Piau Engaly.

Ce déploiement représente un investissement global de 850 000 €, près de 100km de réseau supplémentaire ont été construits (ou mobilisés) pour relier 7 stations en fibre optique ou faisceaux hertziens.

A cette occasion, le Président du Conseil Général, Michel PELIEU a déclaré : « En facilitant l’accès des professionnels et des visiteurs à des débits accélérés sur les domaines skiables, le Conseil Général mise sur le très haut débit pour favoriser la croissance, la compétitivité et l’emploi des Hautes-Pyrénées. Avec le très haut débit aux sommets, les Hautes-Pyrénées auront une longueur d’avance pour développer, exploiter des services innovants et accueillir les touristes.»

Le Président de la Régie Hautes-Pyrénées Haut-Débit, Jacques BRUNE a déclaré : « Le très haut débit est incontournable pour les acteurs du tourisme comme pour les acteurs de la vie économique locale. Ils ont des besoins croissants en vitesse de navigation, capacité de téléchargement, partage d’information ou plateforme de services en ligne. L’accès à des débits plus importants dans des conditions tarifaires satisfaisantes représente un enjeu de compétitivité pour les activités économiques présentes dans ces stations.»

7 stations de ski connectées en fibre optique ou en technologie faisceaux hertziens

Les stations de ski sont desservies en fibre optique (Saint-Lary-Soulan, Piau-Engaly, Cauterets, Luz-Ardiden, Barèges-La Mongie) ou en technologie faisceaux hertziens (permettant d’accéder à des débits de plusieurs centaines de Mb/s) pour les stations de Peyragudes et Val Louron.
7 points d’accès wifi (accès gratuit) sur ces stations ont été également installés afin d’apporter un service à valeur ajoutée pour offrir une connexion performante aux touristes.

« Nous travaillons dans une dimension d’équipement, mais aussi pour mettre nos infrastructures au service des politiques locales dans l’éducation, la santé, le développement économique ou encore le tourisme » commente Eric Jammaron, Vice-Président d’Axione et Président de Hautes-Pyrénées Numérique.

Impression« Nous sommes fiers de la confiance que la Régie Hautes-Pyrénées Haut-Débit met dans nos compétences et nos capacités à proposer des solutions très haut débit qui permettent le développement d’usages numériques innovants. Notre intervention auprès du département se situe bien au-delà de notre mission d’exploitation et de gestion du réseau Ha-Py Connect ; en effet, nous accompagnons la Régie dans la réflexion et la conception d’usages numériques novateurs et de projets qui valorisent la politique numérique du territoire.
Le raccordement de ces sept stations de ski en est un des exemples », explique David TOUAIBI, Directeur de Hautes-Pyrénées Numérique.

Un surf accéléré et une disponibilité de service garantie

L’aménagement numérique des Hautes-Pyrénées constitue un atout pour l’attractivité du territoire et son développement économique, et dans le cas présent, pour le secteur du tourisme.
Les usagers des stations de sports d’hiver souhaitent pouvoir disposer de débits Internet similaires à ceux qu’ils ont tout au long de l’année (y compris en zones urbaines) avec une disponibilité de service garantie et des connexions sécurisées. Pouvoir connecter son smartphone,  sa tablette et son ordinateur portable en haut débit et accéder à la TV-vidéo HD sur son mobile, en tous points de la station de ski (grâce aux spots wifi, notamment) est un vrai plus pour le grand public qui séjourne dans ces stations le temps des vacances.
Quant aux professionnels de ces domaines skiables, ces liaisons haut et très haut débit sont essentielles pour leur plateforme de services en ligne, la connexion avec les centrales de réservation, la gestion de la billettique, la sauvegarde centralisée des data… Cela ne concerne pas seulement les entreprises agissant sur le domaine skiable mais aussi les acteurs du tourisme, dont l’hébergement et la restauration.
Comme l’a déclaré Henri Mauhourat, Directeur général du Grand Tourmalet, lors de l’inauguration hier à La Mongie : « Proposer des connexions très haut débit est un avantage indéniable pour une station des Hautes-Pyrénées comme la nôtre, et pas seulement durant la saison hivernale. La montagne attire de plus en plus de touristes durant la période estivale et il est certain que ces services numériques vont nous permettre d’augmenter la fréquentation les mois d’été. Sans oublier qu’avec ces liaisons, c’est la mise en place d’usages numériques utiles qui est facilitée comme la recharge de forfaits de ski sur mobile.»
Dès le départ, les domaines skiables ont été associés au projet

Les travaux de raccordement ont duré 9 mois, de mai 2014 à janvier 2015. Le coût global, d’un montant de 850 000 €, a été financé par le Conseil général (459K€) et les communes (70 K€), il a par ailleurs bénéficié d’une subvention européenne Feder (221K€) et d’une subvention d’Etat-FNADT (100K€).
Le projet résulte d’un partenariat entre plusieurs structures publiques et sociétés : L’Etat, l’Europe, et la Région, les collectivités locales, les exploitants des stations, Hautes-Pyrénées Numérique, en tant que concepteur et constructeur de l’ouvrage, ERDF pour la co-construction qui a rendu possible le raccordement de la station de Piau, Orange pour la location de ses infrastructures.
« L’implication, dès 2013, des acteurs du tourisme dans le projet et la prise en compte de leurs besoins ont permis à la Régie Hautes-Pyrénées Haut-Débit de valider la faisabilité du projet d’initiative publique et la bonne rentabilité des investissements, explique Philippe Collet, Directeur de la Régie. L’ensemble des domaines skiables a été, dès le départ associé, dans l’esprit du projet de territoire.»
Le Conseil général des Hautes-Pyrénées a élaboré dès 2011 son Schéma Directeur Territorial d’Aménagement Numérique (SDTAN) qui vise le 100% très haut débit sur tout le territoire départemental d’ici 2020. A ce jour, plus de 400 km de fibre optique ont été déployés permettant le raccordement en haut débit de plus de 100 sites publics, de 26 zones d’activités économiques, de tous les collèges et lycées, des SDIS ; plus de 100km supplémentaires de fibre ont été déployés pour relier les 7 stations de ski au réseau Ha-Py Connect.




Lu sur SiPublic.info : Ardèche Drôme Numérique (ADN) mise sur le FTTH

Par Luc Derriano, le 30 janvier 2015 – Ci-dessous morceaux choisis.
Pour lire l’article en ligne, cliquez ici

SiPublic[…] Le syndicat mixte Ardèche Drôme Numérique devrait déployer son réseau de fibre optique jusqu’à l’abonné, en 10 ans. Déjà pionnier de la mise en place d’un RIP concessif, il opte désormais pour un accord-cadre multi-attributaires, alors que d’autres collectivités retiennent le dialogue compétitif, la conception-réalisation, ou « l’affermo-concessif ». Quels sont les avantages de cette nouvelle procédure ?[…]

[…] Du haut au très haut débit, il n’y a pas qu’une (très haute) marche à franchir mais aussi plusieurs marchés à passer. Le syndicat mixte Ardèche Drôme Numérique (ADN), déjà pionnier en France dans son organisation interdépartementale, innove désormais en choisissant une procédure originale pour lancer la première phase des travaux, dès fin janvier. ADN est en effet le premier (et le seul) à utiliser l’accord-cadre multi-attributaire pour poursuivre l’aménagement numérique en fibre optique de son territoire. « Un choix audacieux », selon Annick Aguado, la chef de projet achats innovants du conseil général de l’Ardèche. L’objectif : fournir le FttH dans 642 communes (sur 708) des deux  départements, dans des zones délaissées par les opérateurs privés. Cette première phase représente un budget de 270 M€, pour les cinq premières années, dont une subvention de l’Etat de 92 M€, attribuée le 28 octobre dernier, dans le cadre de l’appel à projet « France Très Haut Débit ».[…]

[…] Pour mémoire, le premier réseau de collecte et de desserte au haut débit, a été réalisé entre 2008 et 2011, pour 100 millions d’euros, sous la forme classique d’une DSP sur 25 ans (attribuée à ADTIM, filiale d’Axione). La dorsale de 2300 km de fibre optique relie les entreprises (250 ZAE), 500 sites publics et 11 000 logements. Elle a permis d’offrir le triple ou quadruple play à 96% des habitants. Tous les foyers en zone blanche ADSL ont été connectés (même certaines fermes les plus reculées). Près de 2800 entreprises ont été raccordées en FttB.[…]

[…] « Le déploiement du réseau va prendre 10 ans, ce qui est très long, trop long pour des opérateurs privés délégataires d’une concession où le schéma classique, c’est plutôt deux ans de construction et 25 ans d’exploitation », explique Sylvain Valayer, le DGS d’ADN. S’y ajoute le fait que le financement de l’opération n’est assuré que pour les cinq prochaines années pour le moment. Ce projet d’aménagement numérique représente en effet un investissement total de plus de 460 millions d’euros. ADN, qui compte 29 communautés de communes et d’agglomération adhérentes depuis la fin de l’année 2014 en plus des deux départements, a pour le moment bouclé un plan de financement de 270 millions d’euros, dont 92 sont apportés par l’Etat.[…]

[…] L’avis de publicité du marché devrait être lancé d’ici la fin de mois de janvier, le choix des candidats effectué fin mars et le dépôt des offres finales bouclé à l’été 2015.[…]




« e-téra : la voie des territoires intelligents » (SiPublic.info)

 

Fil d'ArianeExtraits de l’article du 23 décembre 2014, par Luc Derriano.

La SAEM tarnaise profite de son réseau de fibre, interconnecté aux GIX et aux RIP, pour proposer de nouveaux services aux collectivités. Un data center (photo ci-contre) et son site de réplication vont permettre le développement du cloud. Tandis que la signature d’un partenariat avec ZTE annonce des projets de smart city. A la clé, des dizaines d’embauches et des millions d’euros d’investissements…
« C’est un nouveau positionnement stratégique. Ce qui va beaucoup bouger c’est la mise en ligne des objets connectés. Ces capteurs vont générer des millions voire des milliards d’informations qui devront remonter vers le SI, donc être transportées, stockées et traitées », s’enthousiasme Marc Gauché. Le directeur général d’e-téra explique ainsi son plan de développement. A partir de son réseau de fibre optique, la SAEM construit un data center, à Albi, et son site de réplication, près de Toulouse, soit un investissement de plus de 10 M€. En outre, elle vient de signer, ce 15 décembre, un partenariat avec ZTE. Le groupe industriel chinois s’engage sur 5 ans, avec un budget de 50 M€, pour développer les futurs services de la smart city. Objectif : la croissance et l’emploi par la dynamisation de l’écosystème des start-up et PME locales.

Pour faire face à son expansion, e-téra lance, en mars prochain, le chantier de son nouveau centre opérationnel (90 baies informatiques IT et 20 baies Télécoms sur 4400 m2). La SAEM y accueillera, au printemps 2016, une centaine d’ingénieurs et techniciens (contre une cinquantaine actuellement), pour gérer un data center et son site de réplication synchrone.

Marc Gauché, Directeur Général d'e-téra

Marc Gauché, Directeur Général d’e-téra

« Le centre opérationnel permettra de répondre à la croissance très forte des besoins des clients pour se projeter dans l’informatique du futur et déployer les architectures de cloud computing », précise Marc Gauché. Actuellement, e-téra emploie des techniciens de la fibre optique, des réseaux, des télécoms, des développeurs, des spécialistes IHM. La SAEM a développé en interne ses solutions middleware, pour l’IPTV notamment.

En plus des embauches, « il est nécessaire de développer les partenariats car plus personne ne peut tout faire tout seul! », poursuit Marc Gauché. D’où l’annonce du protocole de coopération avec ZTE.
Sur son territoire, e-téra devrait proposer des solutions pour l’éducation (maintenance informatique des collèges avec le Rectorat et le GIP Renater, par exemple), le tourisme, la domotique (avec Promotelec), l’éclairage public, la sécurité routière, les transports et la gestion technique des bâtiments. « Avec la mise en oeuvre de projets Smart City, e-téra s’engage dans un relais de croissance stratégique en favorisant des partenariats au sein d’un écosystème d’entreprises, en particulier dans les domaines des objets connectés et des éditeurs de logiciels », conclut Marc Gauché.

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Développement de projets « Smart City » : ZTE et l’opérateur e-téra signent un protocole de coopération stratégique à hauteur de 50 millions d’euros sur 5 ans

BandeauCPTera-ZTE

Télécharger le communiqué du 15 décembre 2014

Boulogne et Albi, le 15 décembre 2014 – ZTE France, filiale à 100% du groupe ZTE Corporation, l’un des  leaders mondiaux  des équipements de télécommunications, et e-téra, opérateur de services de télécommunication, ont signé le 10 décembre 2014, en présence de Pang ShengQing, SVP ZTE, Président de la Division Entreprise et Gouvernement, de Thierry Carcenac, Président d’e-téra, Sénateur et de Marc Gauché, Directeur général, un accord de coopération stratégique sur cinq ans, qui renforce le partenariat des deux sociétés, débuté en 2009, en vue d’élargir et d’accélérer les projets « Smart City » et répondre aux nouveaux enjeux des territoires.
Dans un contexte de contrainte budgétaire fort, les collectivités locales doivent élaborer de nouveaux modèles de développement, face à des enjeux tels que la gestion durable de l’énergie et des ressources, l’optimisation des transports, l’amélioration de la qualité de vie des citoyens et le développement de l’activité économique et de leur attractivité… Au cœur de ces transformations, l’utilisation des ressources numériques est devenue un levier pour accompagner cette mutation des territoires.
e-téra s’est ainsi engagée dans un relais de croissance stratégique visant, au travers de « la Smart City », à rendre plus efficace et moins onéreuses les politiques publiques locales. La mise en œuvre de tels projets conduit à nouer des partenariats forts au sein d’un écosystème d’entreprises, en particulier dans le domaine des objets connectés et des éditeurs de logiciels.

« Fort de plus de 5 ans de collaboration avec e-téra, ZTE a su montrer son savoir faire et sa compétence en matière de développement de produits électroniques et de solutions de télécommunication. Il est pour nous un partenaire majeur pour la réalisation de projets et services innovants et nous sommes heureux de la signature de ce protocole de coopération stratégique » déclare Marc Gauché, Directeur général d’e-téra.

e-téra s’appuiera sur l’expérience et l’expertise de ZTE dans le domaine des « Smart City » développée et reconnue au niveau national et international : ZTE a, d’ores et déjà, mené à bien une centaine de projets Smart City avec des collectivités locales en Chine. ZTE développe des services dans les domaines de la santé, du tourisme et du transport avec la mégapole de Qin Huangdao, d’e-éducation à Tianjing ou construit un Datacenter et une plateforme Cloud à Nanjing.
L’accord prévoit que ZTE soutiendra e-téra dans ses actions à hauteur de 50 millions d’euros sur 5 ans pour accompagner sa stratégie de croissance, notamment dans la réalisation d’un site de réplication synchrone des données, la mise en œuvre d’une plateforme de visioconférence redondée, la fourniture d’équipements FTTH et IPTV…

Conformément à l’accord signé, ZTE et e-téra associeront leurs ingénieurs au sein d’équipes de travail communes pour une collaboration étroite et renforcée sur les projets mis en œuvre.

A l’occasion de cette signature, M. Xiong Hui, SVP ZTE, Président de la Division  d’Europe et d’Amérique déclare: « nous sommes heureux de la confiance que la société e-téra nous renouvelle par la signature de cet accord. Grâce à une coopération rapprochée de nos services R&D, ZTE pourra soutenir le développement de l’écosystème d’acteurs du numérique favorisé par e-téra et inscrire sa présence dans le tissu économique français. »


A propos de ZTE Corporation
Le groupe ZTE, leader sur le marché des télécoms, fournit dans le monde entier  des équipements et des solutions réseaux. Il offre la plus large gamme de produits du marché, et couvre virtuellement tous les secteurs allant des réseaux câblés aux réseaux sans fils, sans oublier les services à valeur ajoutée, les terminaux et les services aux professionnels. Les produits et services de ZTE, innovants et personnalisés, sont proposés à plus de 500 opérateurs répartis dans plus de 160 pays.
ZTE consacre 10% de son chiffre d’affaires à la R&D, en tenant un rôle clé au sein de nombreuses organisations internationales axées sur les standards de télécommunications. Entreprise résolument engagée dans une démarche sociétale (CSR), ZTE est membre du groupe Global Compact des Nations Unies. ZTE est le seul fabricant télécoms chinois coté en bourse, à la fois sur les places de Hong Kong et de Shenzhen code: 0763.HK / A share stock code: 000063.SZ). Pour toute information complémentaire, visitez le site www.zte.com.fr – www.twitter.com/ZTE_FR – www.facebook.com/ztefrance

A propos d’E-TERA
Opérateur de télécommunications basé à Albi, créé en 2000, e-téra intervient sur le marché des opérateurs et FAI, le marché des services télécoms aux entreprises, des collectivités locales et des particuliers. e-téra s’appuie sur son propre réseau national de plus de 7 000 kilomètres de fibres optiques offrant une large connectivité en France et à l’international, avec de multiples points d’interconnexion, une présence dans les nœuds d’échanges (GIX Paris, Zurich) et des interconnexions au Réseaux d’Initiative Publique.
Cette infrastructure, hautement sécurisée, intègre les plateformes de téléphonie IP et de télévision d’e-téra. Elle raccordera le nouveau centre opérationnel, « Fil d’Ariane », implanté sur le parc technopolitain Albi-Innoprod, son Data Center de dernière génération et son site de réplication synchrone des données situé aux portes de Toulouse.
Aujourd’hui, e-téra propose de nouveaux services de Cloud Computing pour accompagner les entreprises dans leur révolution numérique et leur offrir un cloud maîtrisé et de confiance.
e-téra se positionne également comme un acteur du développement du FTTH en France, avec une présence sur de nombreux RIP, raccordables à ses services tripleplay commercialisés sous la marque Kiwi (www.kiwi-fibre.fr).
Avec la mise en œuvre de projets Smart City, e-téra s’engage dans un relais de croissance stratégique en favorisant des partenariats au sein d’un écosystème d’entreprises, en particulier dans les domaines des objets connectés et des éditeurs de logiciels.
Pour toute information complémentaire, visitez le site www.e-tera.com




Silver Economie : Axione participe à une étude prospective sur l’Habitat Regroupé Adapté, connecté aux infrastructures publiques numériques

Téléchargez les documents liés à cette actualité :
Communiqué de Presse d’Axione-30sept2014
L’étude Habitat Regroupé Adapté (Janvier 2013-Mai 2014)
Le dossier de presse d’Autonom’lab de la journée du 30 sept. 2014
Le dossier de presse d’Axione Limousin du 30 sept. 2014

LogoAxioneQuel avenir pour l’Habitat Regroupé Adapté (HRA) ? Lors d’une journée événement qui a réuni le 30 septembre à Limoges de nombreux participants, Autonom’lab et ses partenaires ont débattu sur le sujet en s’appuyant sur les résultats d’une étude collective régionale initiée en 2013.

Les partenaires et co-financeurs de ce projet, dont 7 Délégations de Service Public d’Axione* représentées par Axione Limousin, ont participé activement aux groupes d’étude et ateliers pour positionner les infrastructures et services numériques au cœur de la construction de la Silver Economie de demain.

Pistes de réflexion, retours d’expérience et propositions pour l’avenir sont présentés ici, démontrant que les RIP (Réseaux d’Initiative Publique) coproduisent les solutions innovantes et performantes de la e-santé.

(*) Axione Limousin (Limousin), 17 Numérique (Charente Maritime), Sartel (Sarthe), Nivertel (Nièvre), ADTIM (Ardèche et Drôme), LOTIM Télécom (Loire) et Melis@ (Maine-et-Loire).


AutonomLabLimogesUne étude participative qui délivre analyses et préconisations pour de nouveaux modèles d’Habitats Regroupés Adaptés et connectés

En 2013, Autonom’lab, Living Lab et le pôle d’innovation en santé et autonomie des personnes, lancent une vaste étude collaborative en partenariat avec le CISS du Limousin et avec le soutien financier du Conseil régional du Limousin, l’Union Européenne, l’AG2R La mondiale, Axione Limousin (et 6 autres DSP d’Axione), la Caisse des Dépôts et Consignations, la Fondation Cémavie.

Recherches théoriques, documentaires et enquêtes alimentent cette étude dont l’originalité réside surtout dans sa démarche participative. En effet plus d’une vingtaine d’acteurs de terrain ont travaillé de façon concertée : collectivités territoriales, établissements, bailleurs sociaux, SAD, SSIAD,… associés à des étudiants de 6 filières (IAE, ENSIL, IRFSS, IESF, sociologie, sémiotique).

« Ces défis ne sont pas seulement médicaux, ils concernent notre société toute entière, sa façon d’appréhender le droit de vieillir en bonne santé le plus longtemps possible, dans un mode de vie choisi et adapté », souligne Eric Correia, Président d’Autonom’lab.

L’objectif de cette étude est double : dresser un état des lieux de l’offre existante en matière d’HRA et réfléchir à des propositions alternatives et des projets collaboratifs innovants qui répondent aux besoins des usagers.

Au terme de cette étude – réalisée de janvier 2013 à mai 2014 – un cahier des charges fonctionnel a été élaboré, prenant comme point d’entrée les valeurs attendues par les usagers (autonomie, diversité, partage, inclusion active et sécurité) et les grands types d’usages de l’habitat (habiter, rencontrer, utiliser et participer).

Réseaux numériques et offres de services : le passage obligé de tous les projets e-santé

Que l’on soit en milieu rural ou en milieu urbain, les facteurs clés de succès pour l’implantation d’un HRA avec un projet social et des services, sont pluriels. Grâce notamment aux travaux d’enquête menés sur 7 territoires où Axione opère un réseau public numérique, l’étude permet de mettre en exergue l’importance de ces réseaux et la nécessité de connecter les HRA :

« Il est important de positionner le projet dans son territoire pour qu’il réponde à un double objectif : l’enjeu sociétal du vivre ensemble et un enjeu de développement économique. Des réponses possibles à ces objectifs sont dans le développement de services associés à l’HRA.

En effet, au-delà de l’aspect bâti et conception d’un HRA, le développement de services, répondant aux besoins du public cible mais également ouvert vers l’extérieur, permet de générer des flux d’échanges interne et externe. Pour cela, il est indispensable d’avoir accès à des infrastructures très haut débit numérique à géométrie variable. » (Etude HRA, p31).

« Nous avons la chance en Limousin d’avoir su unir nos forces entre collectivités, recherche, entreprises et associations d’usagers… », souligne Pierre Mérigaud, Directeur d’Autonom’lab.

« Encourager les politiques de déploiement d’infrastructures de communication numériques donnant accès à des activités et des services adaptés et permettant aux opérateurs de proposer des offres tarifaires attractives pour les porteurs de projet HRA (cf. Loi sur la modernisation de l’économie du 4 août 2008). » (Etude HRA, p18).

Des HRA connectés

Services en ligne, objets connectés, sécurisation de l’habitat, conciergerie numérique, monitoring intelligent… Les nouvelles technologies influent sur les pratiques médicales et le rapport entre les soignants et leurs patients. D’où la nécessité d’infrastructures à très haut débit et de services numériques permettant la diffusion sécurisée des données, voix et vidéo.

« Le numérique permet d’aller au-delà d’une simple adaptation physique de l’habitat, il permet de faciliter la mutualisation des services, la coordination des acteurs, l’échange et le lien social. C’est aussi un moyen qui contribue à améliorer la sécurité des personnes en personnalisant l’accompagnement et les interventions éventuelles de professionnels.

L’HRA a tout à gagner à être connecté mais cela n’a de sens que si les solutions sont pensées en prenant en compte les usages de l’habitat et les valeurs des usagers. » (Etude HRA, p19).

Impression« L’identification des usages, des services et des solutions techniques à concevoir pour répondre aux besoins d’un Habitat Regroupé Adapté (HRA), est indispensable sur notre territoire », explique Frédéric Bordes, Directeur d’Axione Limousin. « Les nouvelles solutions de HRA connectés ne peuvent se réaliser sans l’existence d’une infrastructure très haut débit neutre et ouverte à l’ensemble des usages pour proposer aux intégrateurs de cette filière des options adaptées, évolutives et pérennes. Ici résident l’objectif et l’engagement d’Axione, aux côtés des acteurs territoriaux de la santé, pour un déploiement concerté de la silver économie », ajoute-t-il.

Focus sur deux concepts de services

Dans le cadre de cette étude, plusieurs concepts de services ont été imaginés lors d’ateliers et développés jusqu’au business model. En voici deux exemples :

– La conciergerie physique et numérique : un outil qui permet des interactions fortes avec l’écosystème serviciel, un monitoring intelligent du HRA par une entité tiers. La conciergerie numérique est un lieu convivial pour les rencontres et l’organisation, facilitant l’accès aux informations à tous et la simplification des démarches aux différentes activités.

– L’accompagnement en santé : un outil de suivi des traitements sur la base d’un monitoring intelligent de l’observance avec un pilulier connecté qui fait le lien entre le patient et le secteur médical. Cela donne un gain d’autonomie au patient et une sécurisation dans la prise du traitement.

Axione Infrastructures et 7 territoires de RIP, impliqués dans l’étude dès la première heure

Dès le démarrage du projet, Axione Limousin a souhaité se positionner comme partenaire et co-financeur de l’étude, en collaboration avec six autres délégations de services publics filiales d’Axione Infrastructures : 17 Numérique (Charente Maritime), Sartel (Sarthe), Nivertel (Lozère), ADTIM (Ardèche et Drôme), LOTIM Télécom (Loire) et Melis@ (Maine et Loire).

« Depuis 2009 nous intervenons activement sur le secteur de la santé pour faciliter la mise en place sur nos territoires de Plans Régionaux de Télémédecine avec les ARS, GCS, syndicats inter-hospitaliers, l’ASIP, les CHU/CH. Nous nous attachons à construire des partenariats avec les acteurs sur des usages transverses et innovants » explique Eric Jammaron, directeur du pôle concessions d’Axione.

« Cette étude démontre le rôle déterminant du numérique pour mieux « vivre ensemble » et faciliter le lien social. Les nouveaux réseaux publics très haut débit doivent être un levier pour l’émergence de services innovants destinés aux publics âgés et fragilisés. L’étude a mis en évidence des pistes d’action qui permettront aux partenaires dont nous faisons partie de passer aux travaux pratiques » ajoute-t-il.

Dans le Limousin, Axione participe également au développement de multiples usages dans le secteur de la santé. C’est le partenaire de l’Université de Limoges (Licence Pro Domotique, Master Auton’Hom-e, Chaire Prévention de la rupture de l’autonomie des personnes), du Pôle d’excellence rurale « Domotique et Santé–Odyssée 2023 » et de LivInWell (Projet sur les défis technologiques et outils de TéléSanté en milieu rural).

Les RIP favorisent l’émergence de projets innovants d’e-santé mutualisés et collaboratifs

Actuellement plus de 400 établissements français dans le secteur de la santé utilisent les services numériques d’Axione : CHU/CH, établissements mutualistes, cliniques laboratoires, cabinets de radiologie/IRM, institut de cancérologie…

Des projets tels que ceux de la Loire font partie des plus aboutis avec par exemple la mise en place d’une plateforme (PACS) mutualisée d’échange de dossiers d’imagerie médicale. Mais pour accompagner les mutations des CHU, CH, EPHAD, établissements pénitentiaires, maisons médicalisées, d’autres projets sont en cours comme des PACS régionaux dans les Pays de la Loire et en Midi-Pyrénées, le raccordement des radiologues à Tours…

Impact économique et sociétal d’une Délégation de Service Public ; attractivité financière pour les collectivités, bailleurs, porteurs de projets des HRA, usagers finaux ; co-animation de projets innovants adaptés aux nouveaux usages en zones non denses ; catalogue de services public ouvert et évolutif, environnement compétitif stimulé, tarification attractive, pérennité des offres, choix des opérateurs télécoms ; accompagnement des collectivités pour l’introduction d’un nouveau modèle économique et social « solidaire »… Les RIP ont sans nul doute un rôle à jouer auprès des collectivités et acteurs publics pour les accompagner dans la modernisation de leur territoire.




Le déploiement du Très Haut Débit dans l’Oise : Un grand chantier créateur d’emploi et d’insertion

InaugurationBeauvais12sept2014

Yves Rome (SMOTHD) et Jacques Beauvois (Axione) inaugurent l’agence de Beauvais dédiée au déploiement du THD dans l’Oise

Le déploiement de la fibre optique dans l’Oise mobilise actuellement une équipe technique et managériale de plus de cent personnes : techniciens, chefs de chantiers, responsables de projets… Un effectif qui devrait avoisiner les 200 personnes au plus fort du projet. Pour gagner en efficacité, le groupement Bouygues Energies & Services/Axione/Sobeca, retenu fin 2013 par le Syndicat Mixte Oise Très Haut Débit (SMOTHD), a ouvert une agence dédiée au projet. Implantée à Beauvais, elle a été inaugurée ce vendredi 12 septembre, en présence d’Yves Rome, Sénateur, Président du Conseil général de l’Oise et du SMOTHD.

« La révolution numérique est en marche dans l’Oise ! » se félicite Yves Rome. Le plan de déploiement de la fibre optique impulsé par le Département et porté par le SMOTHD avance en SMOTHDeffet à grands pas sur le terrain avec des travaux menés concomitamment dans les 21 premières communes concernées. « Dans ces communes, les habitants pourront dans quelques mois se raccorder à coût 0 au FTTH et ainsi bénéficier de services THD 100 M/bps. Et les études de terrain pour la poursuite du déploiement dans une soixantaine d’autres communes sont lancées. Les travaux ont été confiés par le SMOTHD au groupement Axione-Bouygues Energies et Services-Sobeca, pour un premier marché de 4 ans d’un montant de près de 100 M€ : en ces temps de crise, ce n’est pas tous les jours qu’un investissement de cette ampleur se matérialise ! C’est un formidable levier pour l’économie locale et donc l’emploi, comme en atteste l’implantation du groupement sur le territoire isarien et la cinquantaine d’emplois directs locaux déjà créés. » déclare t’il.

LogoAxione« Le soutien de l’emploi est un point fort de notre démarche et nous nous sommes, notamment, engagés à réaliser 30 000 heures d’insertion en créant des partenariats avec les structures locales dédiées à l’insertion » indique Jacques Beauvois, Directeur Général délégué d’Axione, mandataire du groupement. Pour atteindre cet objectif, de nombreuses actions ont été déployées localement menant à la création de relations privilégiées avec le Pôle Emploi de Beauvais, la Maison de l’Emploi et de la Formation du Grand Beauvais et deux entreprises de travail temporaire. «  Neuf mois après l’obtention du marché, les résultats obtenus au niveau de l’insertion, du recrutement et de la formation sont impressionnants et nous nous en réjouissons », souligne-t-il .

« Le groupement a mis en place une structure Ressources Humaines dédiée qui a animé plusieurs sessions de recrutement, job dating ou MRS (Méthodes de Recrutement par Simulation avec Pôle Emploi), au sein de l’établissement de Beauvais. Des visites de chantiers ont été organisées avec nos partenaires locaux,  pour leur permettre d’appréhender nos métiers, nos contraintes et de mieux cibler nos besoins en recrutement» précise Nathalie Rouet, Responsable RH.

Ces nouveaux métiers de la fibre optique évoluent dans un secteur en croissance et toujours à la pointe de l’innovation. « Pour répondre à nos obligations envers le SMOTHD, nous nous engageons à recruter des personnes éloignées de l’emploi et à les former à nos métiers » ajoute Nathalie Rouet.

Parallèlement, le Conseil Régional de Picardie finance une formation « Parcours Vers l’Emploi » sur le métier de monteur-raccordeur en FTTH. Cette formation qui se déroule sur 3 mois est dédiée aux personnes inscrites à  Pôle emploi et conduira à l’embauche d’une dizaine de stagiaires d’ici février 2015. Pour mener à bien ce projet, un nouveau partenariat avec un centre de formation de l’Oise va se concrétiser prochainement.

« L’ensemble de ce dispositif nous permet aujourd’hui de recruter rapidement des collaborateurs formés aux exigences de nos métiers et de faciliter, par la formation, l’insertion professionnelle des demandeurs d’emploi. » explique Jacques Beauvois.

En s’appuyant sur une forte présence locale, le groupement s’inscrit dans la durée avec l’objectif de pérenniser ses activités sur le département de l’Oise.

Point d’étape sur le chantier de déploiement de la fibre optique dans l’Oise

Après 6 mois d’études, le premier câble optique du projet a été installé en juin, sur la commune d’Ully Saint Georges. C’est le début d’une phase de 4 ans de travaux sur ce territoire, lancée officiellement le 30 juin dernier par une visite de chantier d’Yves Rome. Des travaux concrets de déploiement sont désormais engagés sur 21 communes concernées par la 1ère année du programme. En 2014, près de 14 000 prises FTTH auront donc été construites et livrées au SMOTHD.

« Au-delà de cette première phase de construction, nous sommes convaincus que le THD sera un formidable vecteur de croissance économique qui nous permettra certainement de nous installer durablement dans l’Oise et de pérenniser ainsi de nombreux emplois sur ce territoire » conclut Jacques Beauvois.

Lire le communiqué de presse dans son intégralité ⇒




Mutualisation des réseaux en fibre optique : l’ARCEP lance une consultation publique

 

ARCEP« Le succès du développement des réseaux en fibre optique repose notamment sur l’homogénéité des marchés de gros et de détail, tant sur le plan technique qu’économique. » Or, le souligne l’ARCEP « cette  homogénéité n’est pas garantie car le déploiement des boucles locales optiques repose sur l’intervention d’une grande diversité d’opérateurs, privés ou publics (34 dont 28 RIP). »

La consultation publique lancée le 15 juillet (clôture le 26 septembre 2014), en s’appuyant sur de nombreux retours d’expériences, vise à transformer les bonnes pratiques du marché en règles précises afin d’éviter les divergences de mise en œuvre des systèmes d’information.

« Il s’agit de préciser l’ensemble des processus (échanges d’informations sur l’éligibilité des logements, commandes de lignes, service après-vente etc.) pour permettre un développement et une mise en œuvre standardisée des systèmes d’information des opérateurs », précise l’ARCEP qui dit s’être appuyé sur  le groupe Interop’Fibre et sur les opérateurs pour élaborer ce projet de décision.

⇒ Lire la consultation publique en ligne

LogoAxioneAxione, membre actif d’Interop’ Fibre depuis 2010

Axione participe activement au groupe de travail Interop’Fibre constitué actuellement de 12 opérateurs : SFR, Orange, Free, Numéricable, Bouygues Télécom, Axione, RegieS (Pays Chartrain), SIEA (Ain), Tutor, Altitude Infrastructure, Covage et Colt. Son objectif : conjuguer les efforts de tous les opérateurs pour favoriser l’homogénéité des infrastructures optiques déployées et l’interopérabilité de ces réseaux FTTH dès leur mise en service.

Fondé fin 2008, ce groupe de travail est un espace de dialogue productif sur les problématiques opérationnelles des différents opérateurs mais également de réflexion sur les décisions réglementaires et recommandations de l’ARCEP. D’où sa participation régulière aux consultations publiques de l’autorité de régulation comme celle du 15 juillet sur « les processus opérationnels de la mutualisation des boucles locales optiques ».

« Axione est le 1er opérateur de RIP non intégré à s’être investi dans ce groupe. Nous avons ainsi pu tisser des liens de confiance avec les autres opérateurs. Ces contacts privilégiés, cette connaissance mutuelle de nos process et SI ont par exemple facilité l’arrivée d’Orange sur notre réseau FTTH de Pau », explique Emeline Jarantowski, Responsable Performance Process & SI Métiers d’Axione. « Notre implication dans ce groupe de travail nous a déjà permis d’anticiper les changements technologiques, d’être aujourd’hui acteur de ces évolutions au lieu de les subir » ajoute-t-elle.

La normalisation des processus et des flux d’échanges d’information inter-opérateurs concerne principalement trois thématiques principales : la mise à disposition de nos infrastructures FTTH, la prise de commande et mise en service des accès et enfin le service après-vente. Régulièrement, les protocoles d’échange d’informations ainsi formalisés sont restitués à l’ARCEP qui les publie ensuite sur son site web. Ces étapes, aussi stratégiques que techniques, permettront de relever avec succès le défi du déploiement de la fibre optique en France.

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