Appli Gigalis : bilan des 70.000 tests et podium régional des opérateurs mobiles

LogoGigalisOKAvec l’application mobile Gigalis, il est désormais facile et rapide de mesurer la qualité de sa connexion mobile et de participer à l’amélioration de la couverture mobile des Pays de la Loire

AppliGigalisAfficheCampagneDisponible gratuitement sur l’App Store et Google Play, l’application permet de comparer, en toute objectivité, la qualité de service mobile des quatre grands opérateurs du marché : navigation web, transfert de données, streaming vidéo sur YouTube…

Téléchargez ce communiqué de presse de l’été 2017 au format pdf, cliquez ici.

L’application mobile Gigalis, créée pour les Pays de la Loire avec l’aide de la société QoSi, propose de tester, gratuitement et instantanément, sa connexion mobile depuis son smartphone. A ce jour, l’application a permis de récolter plus de 70.000 tests auprès des ligériens. L’ambition est d’atteindre un total de plus de 100.000 tests d’ici fin 2017 pour avoir une vision encore plus précise de la couverture et de la qualité des services mobiles sur le territoire ligérien. Dans cet objectif, une campagne de communication est lancée avec l’appui des collectivités ligériennes.

Révélation du podium régional des opérateurs, établi grâce aux 70.000 tests des utilisateurs !

Le principe de l’application Gigalis est de proposer à tout utilisateur, à partir de son smartphone, de tester sa connexion mobile en deux clics et ce faisant, de contribuer à la collecte de données réalisée au niveau de toute la région.
PodiumETLégendeEntre juillet 2016 et juin 2017, plus de 70.000 mesures ont pu être recueillies, à partir desquelles est dévoilé aujourd’hui ce podium des opérateurs. Cette contribution des usagers permet d’identifier les actions à mettre en œuvre avec les opérateurs pour pallier les déficiences constatées (couvrir les zones mal desservies par les réseaux mobiles) ou pour améliorer les performances. L’objectif est que chaque habitant accède dès demain à un réseau mobile performant sur l’ensemble du territoire régional.

La 1ère météo 4G des plages atlantiques : 9 spots de baignade passés au crible !

AppliGigalis-QRcode-MétéoPlagesC’est véritablement une première dans les Pays de la Loire ! Neuf plages* du littoral atlantique ont été évaluées concernant la qualité de leur connexion mobile. Pour découvrir le score obtenu pour chacune de ces plages, chaque internaute peut consulter dès maintenant sur internet la carte des 9 plages : http://gigalis.qosi.fr/meteo et flash code ci-contre.

ScoresOpérateurs-PlagePornic[Janv-Juillet2017]

Après avoir cliqué sur le nom de la plage, l’internaute sélectionne l’opérateur de son choix. Apparaît alors une vignette avec le score de l’opérateur (exemple ci-contre de la plage de Pornic avec les scores de chacun des opérateurs : Bouygues, Free, Orange, SFR).

Pour continuer à dessiner la carte des plages (et des territoires) les mieux connectées, les estivants sont invités durant tout l’été 2017 à réaliser les tests sur leur smartphone. Les mesures recueillies sont précieuses pour Gigalis qui pourra ainsi mettre à jour et enrichir la météo 4G des plages (et des territoires).

(*) Les 9 plages du baromètre : La Baule-Le Croisic, La Tranche sur Mer, Les Sables d’Olonne, L’Ile d’Yeu, Noirmoutier, Pornic, Saint Brévin les Pins, Saint Gilles Croix de Vie, Saint Jean de Monts.

L’application mobile Gigalis – Pays de la Loire : comment ça marche ?

Rien de plus simple, de plus rapide (3 minutes seulement) et de plus ludique qu’une application mobile pour tester sa connexion mobile. Une fois l’application téléchargée gratuitement dans le store (Google PlayApp Store), l’utilisateur réalise un 1er test de débit qui affiche la vitesse moyenne en téléchargement et envoi (débit descendant/montant) de la connexion mobile. Le 2nd test mesure la qualité de service mobile (QoS) : performances de la connexion, de téléchargement et d’envoi de fichiers, de streaming vidéo sur YouTube et de navigation web.

CapturesEcran
L’utilisateur accède ensuite à une carte interactive du territoire qui permet de visualiser les zones couvertes, par opérateur et par technologie (2G/3G/4G), par type d’usage (téléchargement, envoi, score YouTube, ou Web). Enfin, il peut comparer les opérateurs sur la base des performances et afficher un podium de qualité de services des opérateurs.

Des supports de communication pour récolter 100.000 tests !

Afin de booster le nombre de tests et donc de recueillir un maximum de données, Gigalis a conçu une campagne de communication avec un visuel décliné sous 8 formats différents : dépliant, encarts, bannière animée.
Ces supports sont proposés gratuitement dans leur format électronique à chaque collectivité des Pays de la Loire qui peut les publier dans un bulletin municipal, sur un site web, les imprimer… Il leur suffit d’en faire la demande auprès de Gigalis (coordonnées sur www.gigalis.org). Le but est de faire connaître (encore plus) l’application et d’inciter les utilisateurs à réaliser les tests. 100.000 est le nombre de tests que s’est fixé Gigalis pour la fin de l’année 2017.

A vos smartphones citoyens ! Testez dès maintenant votre connexion mobile !

Support185X130

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour en savoir plus téléchargez le communiqué de presse de l’été 2017, adressez un mail à v.masse[at]isee-communication.fr ou consultez le site web www.gigalis.org




L’openData Locale fait escale le 19 juin à Belfort avec Territoires Numériques BFC

Territoires-numeriques_LOGO-CarreL’OpenData, au cœur de la transformation numérique des territoires et des organisations

Qu’est-ce que l’OpenData ? Comment les entreprises s’en emparent ? Comment les collectivités ouvrent leurs données ? Collectivités et entreprises partageront leurs expériences le 19 juin 2017 (de 10 à 16h30) à Belfort.

Dans le cadre de l’expérimentation OpenData Locale, des collectivités en Bourgogne Franche Comté sont pilotes pour ouvrir leurs données et diffuser la culture des données sur leur territoire.
LogoBelfortAprès Nevers Agglomération et Nevers le 31 janvier et 16 mars dernier, le Grand Belfort co-organise avec Territoires Numériques une journée sur l’OpenData : retours d’expériences issues d’autres territoires, présentation des jeux de données disponibles dès aujourd’hui et dans un proche avenir (ex : marchés publics, transports, équipements…).
Seront également abordés les différents usages corrélés à l’ouverture des données et leur impact en termes de développement économique ou de participation citoyenne.

LocaltisLire l’article de Pierre-Marie Langlois de Localtis paru le 20 juin 2017 « Open data – Un arrêté précise le service public de la donnée, les expérimentations continuent » 

Lire aussi tous les autres articles parus sur le projet pilote d’OpenData Locale en BFC (voir au bas de cette page) : achatpublic.info, Next Inpact, La Gazette des Communes, Contexte Numérique…


Lieu : Conservatoire à Rayonnement Départemental Henri Dutilleux du Grand Belfort, 1 rue Paul Koepfler à Belfort

Inscription (gratuite et obligatoire) : https://www.eventbrite.fr/e/billets-journee-opendatalocale-a-belfort-34571133190

Les intervenants :

  • Emmanuelle BALTER, Réseaux Transport Energie-RTE : « Les données OpenData produites et publiées par RTE ».
  • Laurence COMPARAT, Adjointe au Maire de Grenoble en charge du numérique : « Accès à l’information ; OpenData et logiciels libres ».
  • Pascal MINGUET, Chargé de la transformation numérique, Conseil Régional de Bourgogne Franche Comté.
  • Fabien MOGUEN, OpenDataFrance : « L’expérimentation OpenDataLocale, de l’OpenData au Service Public de la Donnée ».
  • Thomas PORTIER, DataKode, conseil en gestion de données et développement d’applications pour les collectivités : « Des applications citoyennes créées avec l’OpenData ».
  • Jean-Pierre QUIGNAUX, Conseiller innovation et numérique de l’Association des Départements de France.
  • Patrick RUESTCHMANN, Directeur général adjoint de Territoires Numériques Bourgogne Franche Comté.
  • Philippe SABLAYROLLES, Responsable service cartographique Michelin : « La réutilisation des données géographiques OpenData ».

Les ateliers :

  • Découvrir l’OpenData
  • Mener un projet OpenData ou comment faire ?
  • Produire de la donnée ouverte ou comment s’organiser ?
  • Publier une donnée OpenData de A à Z
  • Favoriser les réutilisations des données OpenData

OpenData Locale en BFC : on en parle dans la Presse !

Revue des Collectivités Locales, Juin 2017 « Nevers Agglomération et Territoires Numériques Bourgogne Franche Comté expérimentent l’opendata local »

Contexte Numérique, le 15 mars 2017 « Open data : “il faut trouver le bon vocabulaire pour séduire les élus”

achatpublic.info, le 2 mars 2017 « La Bourgogne-Franche-Comté se lance dans l’open data des marchés » 

Next INpact, le 2 février 2017 « Open Data local : des expérimentations qui prennent forme »

La Gazette des Communes, le 7 février 2017 « Comment Nevers Agglomération organise l’ouverture des données publiques pour ses 13 communes »




Lu sur Next Inpact : 4G fixe, NomoTech prépare de premiers réseaux publics, pour l’instant sans fréquences

 

LogoNextINpact

Ci-dessous extraits de l’article de Guénaël Pépin paru le 29 mai 2017

Lire la totalité de l’article, cliquez ici

En attendant la fibre, les campagnes se voient promettre des réseaux 4G très haut débit. Sur ce créneau, l’opérateur NomoTech annonce une première offre commerciale dès septembre en Seine-et-Marne, avant d’autres départements. L’annonce est rapide, voire anticipée, les fréquences nécessaires n’étant pas encore attribuées.

L’avènement des réseaux 4G dédiés à l’Internet fixe se précise. L’opérateur NomoTech, spécialisé dans les infrastructures radio, annonce pour septembre une première commercialisation en Seine-et-Marne, avec le déploiement de 33 sites. L’objectif est de fournir un débit de 30 Mb/s via des offres dédiées aux habitants de ces zones, déjà ciblées par des opérateurs nationaux comme Bouygues Telecom, qui connecte des 4G Box sur son réseau mobile.

nomotechLogoCe premier pas de NomoTech en Seine-et-Marne (signé en avril) suit l’expérimentation lancée début 2016. L’entreprise doit utiliser les fréquences 3,5 GHz (sur 40 MHz) en TD-LTE. La particularité de cette technologie est la « séparation temporelle » (TDD). Plutôt que d’utiliser des fréquences pour l’envoi des données et d’autres pour la réception, les mêmes servent dans les deux sens, avec une alternance automatisée.

Les technologies radio doivent compter pour quelques centaines de milliers d’abonnés, principalement via des réseaux terrestres comme la 4G fixe. L’objectif est de fournir une solution d’attente de la fibre, alors que la radio souffre encore de l’image du WiMAX et de ses promesses intenables. Les ambitions à trois ans de NomoTech sont tout de même importantes, comme nous explique l’entreprise, qui revient sur la place des réseaux hertziens dans le plan France THD.

Des fréquences qu’il reste à attribuer

L’annonce est donc importante pour NomoTech, qui semble pourtant mettre la charrue avant les bœufs. Les 3,5 GHz dont dépendra l’entreprise dès septembre ne sont pas encore attribuées. Il n’est même pas sûr qu’elles servent bien à la 4G fixe. Le régulateur des télécoms, l’Arcep, avait mis en consultation publique de janvier à mars une proposition pour attribuer les 2,6 GHz et 3,5 GHz pour cette utilisation, mais l’ensemble reste encore à confirmer.

Cela n’empêche pas Philippe Le Grand, vice-président de NomoTech, d’afficher sa confiance. Le guichet doit ouvrir cet été, avec une attribution des fréquences au plus tard en septembre. « On espère les obtenir en juillet » déclare-t-il. Sans les 3,5 GHz, l’entreprise ne pourrait (technologiquement) compter que sur les fréquences WiMAX, qui permettraient des débits entre 20 et 30 Mb/s.

« On a été prudents, on n’annonce aujourd’hui que des offres à 30 Mb/s, alors que par agrégation de canaux avec les 40 MHz, je suis certain qu’on arrivera tôt ou tard à 100 Mb/s » lance tout de même l’entreprise. Cela ne l’empêche pas d’avoir répondu à cinq appels d’offres pour de la 4G fixe, dont quatre de rénovation de réseaux radio existants (en Wi-Fi ou WiMAX), qui ont pour la plupart fait leur temps. « Il fallait que le secteur passe de l’artisanat à l’ère Logo 4glteindustrielle. C’est ce que permet le TD-LTE » avance l’opérateur.

Lire la suite de l’article sur le site de Next Inpact




Lu sur Localtis « La MACS organise la rencontre entre acheteurs publics et entreprises solidaires »

LogoLocaltisArticle de Caroline Megglé paru le 22 mai 2017 « La Mission d’appui au développement des clauses sociales organise la rencontre entre acheteurs publics et entreprises solidaires »


Pour que les entreprises solidaires franciliennes puissent accéder davantage aux marchés publics, notamment dans le cadre du Grand Paris, une Mission d’appui au développement des clauses sociales, financée par l’Etat et l’Union européenne, est actuellement conduite par le GIP Maximilien. Ce dernier organisait le 18 mai une rencontre entre acheteurs publics et entreprises solidaires du numérique. 

OpenMap-Photo1A l’initiative du groupement d’intérêt public Maximilien (portant la plateforme des marchés publics franciliens du même nom), une rencontre entre acheteurs publics et entreprises de l’économie sociale et solidaire de la région Ile-de-France s’est tenue à Nanterre le 18 mai. Objectifs : donner l’occasion à des structures de l’insertion par l’activité économique (SIAE), des entreprises adaptées (EA) et des établissements et services d’aide par le travail (Esat) de communiquer sur leur offre de services, permettre également aux acheteurs publics de la région francilienne de mieux faire connaître leurs besoins. Avec un contexte potentiellement attractif pour ces entreprises : celui des chantiers du Grand Paris.
Ces derniers constituent une « opportunité formidable » pour le développement économique, l’emploi et l’inclusion sociale, a considéré Corinne Cherubini, directrice de la Direccte (1) Ile-de-France, en préambule de l’événement. A condition de veiller activement à faciliter l’accès des TPE-PME aux marchés et à développer les clauses sociales et environnementales. En signant à l’automne 2015 une charte de responsabilité sociale des entreprises (RSE), la Société du Grand Paris (SGP), la SNCF et la RATP avaient formulé à ce sujet plusieurs engagements (voir notre article du 12 octobre 2015). Dans le cadre du Grand Paris Express, la SGP entend ainsi confier au moins 20% des travaux (en cotraitance ou en sous-traitance) à des PME et imposer aux attributaires de ses marchés qu’un minimum de 5% des heures de travail soient réalisées par des personnes en insertion.

Appui aux clauses sociales : un pilotage régional et des coordinations dans les huit départements

Dans le prolongement de cette charte et sous l’impulsion de la Direccte Ile-de-France, une Mission d’appui au développement des clauses sociales (Macs) a été mise en place en juillet 2016 pour « répondre aux enjeux d’emploi des nombreux projets d’aménagement du Grand Paris » et, plus largement, développer les « clauses sociales dans la commande publique francilienne », selon Alice Le Moal, Conseillère départementale des Hauts-de-Seine et membre du GIP Maximilien. Financé par l’Etat et le Fonds social européen, le dispositif est porté par la région et piloté par Maximilien, tout en s’appuyant sur des coordinations départementales des clauses sociales dans chacun des huit départements.
En Seine-Saint-Denis comme dans le Val-de-Marne, c’est ainsi le conseil départemental qui porte la coordination. Dans les Hauts-de-Seine, c’est la maison de l’emploi et de la formation (MEF) de Nanterre. Cette dernière a par exemple facilité l’inscription d’heures d’insertion dans le cadre de la construction du stade-salle de spectacle U-Arena. Avec 136.000 heures réalisées au 31 mars 2017, dépassant l’objectif de 100.000 fixé par convention entre le donneur d’ordre privé et la ville de Nanterre, « 140 personnes ont pu travailler, découvrir des métiers, se former », s’est félicité Tarik Menchou, facilitateur chargé du projet à la MEF.

Améliorer la connaissance des acteurs de l’insertion et favoriser l’échange en amont du marché

En Ile-de-France, tous les départements n’ont pas encore le même niveau de connaissance des acteurs de l’insertion. « L’un des objectifs de la mission est d’avoir une cartographie régionale de ces acteurs, mais aussi des besoins, des zones blanches », précise Flora Vigreux, Directrice du GIP Maximilien, interrogée par Localtis.
IllustrationOpen-Map-ESSDédiée au numérique, la matinée du 18 mai a inauguré un cycle de rencontres « OpenMap ESS » destinées à permettre aux acheteurs d’identifier des prestataires dans différents secteurs d’activité et d’établir un contact avec les facilitateurs de leur territoire. L’enjeu, pour Flora Vigreux, est de reconnaître le travail en « amont » sur un marché, la « gestion prévisionnelle », le « sourcing ». Depuis la réforme du droit de la commande publique de 2015-2016, les donneurs d’ordre ont la possibilité d’échanger avec les structures d’insertion sur la définition de leurs besoins et leurs projets d’achats (voir notre article du 1er décembre 2016).
Outre l’appui juridique sur l’établissement des clauses qu’elle fournit, la Macs est chargée de recenser et de diffuser de bonnes pratiques et de « construire un kit commun », avec notamment un enjeu d’harmonisation des critères d’éligibilité des publics dits « éloignés de l’emploi ». La mission de Maximilien consiste enfin à faire remonter des données et à intégrer la dimension sociale dans sa plateforme. « Ce projet, qui est une première en France, pourra avoir des répercussions ailleurs », estime la Directrice du GIP.

Des partenariats inter-entreprises pour accéder à des marchés importants 

De leur côté, les entreprises de l’ESS font face à plusieurs défis pour parvenir à remporter davantage de marchés publics. Elles doivent apprendre à mieux communiquer sur leur offre de service, à démontrer notamment l’intérêt à la fois économique, social et environnemental qu’il peut y avoir à travailler avec elles. L’entreprise Nodixia, entreprise adaptée spécialisée dans le reconditionnement de matériel informatique, a parfaitement intégré cet aspect. Elle valorise ainsi l’économie circulaire, l’insertion professionnelle de personnes handicapées, ainsi que la possibilité pour des collectivités qui ne respecteraient pas l’obligation d’emploi de se voir réduire leur contribution au FIPHFP (2)…
Autre défi pour ces entreprises : nouer des partenariats pour pouvoir accéder, malgré leur petite taille, à de gros marchés. Pour travailler à plusieurs ou s’allier avec une entreprise classique, les SIAE peuvent ainsi utiliser le Groupement momentané d’entreprise. Le groupe Ares a lui fait le choix de s’allier avec la Fondation Accenture et le fonds d’investissement d’impact Investir&+ pour créer Acces, une entreprise d’insertion réalisant notamment des tests informatiques. Avec onze établissements en France et 120 salariés permanents, le groupe Ares est toutefois unique dans un paysage caractérisé, selon Philippe Gobillon, Directeur de l’Union régionale des territoires pour l’insertion et l’emploi, par une « pluralité de petits acteurs ».
Quels que soient leur taille et leur statut, les entreprises présentes le 18 mai s’accordent sur l’idée que le numérique est un secteur particulièrement prometteur pour l’insertion.

(1) Direction régionale des entreprises, de la concurrence, du travail et de l’emploi.
(2) Fonds pour l’insertion des personnes handicapées dans la fonction publique.

Pour une remise à niveau après la réforme de la commande publique

A noter : le Réseau des collectivités territoriales pour une économie solidaire a récemment sorti un nouveau document « Points de repèrESS » sur les marchés publics et l’ESS. On y trouve une synthèse des principales dispositions relatives à la commande publique responsable de l’ordonnance du 23 juillet 2015 et le décret du 25 mars 2016 : l’intégration d’exigences sociales et environnementales, l’extension des marchés réservés et la simplification des procédures et de l’accès aux TPE-PME.    
Le RTES rappelle que l’objectif fixé par le Plan national pour l’achat public durable 2015-2020 est d’atteindre, en 2020, une part de 25% de marchés comprenant au moins une disposition sociale et de 30% de marchés dotés d’au moins une mesure environnementale. En 2013, selon l’Observatoire économique de l’achat public, seuls 6,7 % des marchés d’un montant supérieur à 90.000 € HT comportaient une clause environnementale et 6,1 % une clause sociale.



Le 1er OpenMap Social (ESS) a été organisé par le GIP Maximilien à Nanterre le 18 mai

Bandeau

Achats numériques et socialement responsables, c’est possible !

Le dispositif des clauses sociales : un levier d’insertion essentiel pour le retour à l’emploi des personnes en difficulté

La Presse en parle : voir à la fin de cet article

OpenMap-Photo2

Placé sur le thème des achats publics responsables dans le secteur du numérique, le 1er OpenMap ESS (Economie Sociale et Solidaire) organisé ce matin à l’Université de Nanterre par le GIP Maximilien et le réseau d’acteurs impliqué dans la Mission d’Appui au développement des Clauses Sociales (MACS) avait pour objectif de rapprocher les acheteurs publics et les structures ESS de l’Ile-de-France.

« La MACS a été mise en place pour répondre aux enjeux d’emploi des nombreux projets d’aménagement du Grand Paris. Au travers de cette mission nous avons à cœur d’œuvrer sur le volet social pour le développement des clauses sociales dans la commande publique francilienne et la progression de l’emploi durable », a expliqué Alice Le Moal, Conseillère départementale des Hauts-de-Seine, Représentante élue du département au GIP Maximilien.

IllustrationOpenMapESS

Ce 1er OpenMap ESS a réuni plus de 180 participants, issus de la sphère publique et du secteur privé (acheteurs publics, réseaux d’entreprises, entreprises et structures ESS) qui s’étaient donné rendez-vous pour faire connaissance, échanger sur la spécificité de leurs métiers et activités, exprimer leurs besoins, ensemble construire les projets à venir.

Retour, par ce communiqué de presse, sur cette matinée et ses temps forts au travers du témoignage de la Société du Grand Paris, du GRAFIE et de RézoSocial, une structure ESS.

A l’échelle d’une région, c’est la 1ère mission dédiée aux clauses sociales

Log MACS

Financée par l’Etat et le FSE (dans le cadre du Schéma directeur Grand Paris Emploi/Formation) et porté par la Région Ile-de-France et le GIP Maximilien, la MACS est l’outil fédérateur d’un réseau d’acteurs franciliens, au service de l’emploi des publics en difficulté (bénéficiaires des minima sociaux, jeunes sans qualification, seniors sans activité, publics reconnus handicapés…). Son pilotage a été confié en juillet 2016, pour une période de 2 ans, au GIP Maximilien qui s’entoure d’un réseau de partenaires disposant chacun d’une expertise bien définie (URTIE, GRAFIE, UNEA, réseau GESAT) et qui travaille en étroite collaboration avec les huit coordinations départementales des clauses sociales.

« Le pilotage de la MACS, explique Flora Vigreux, Directrice du GIP Maximilien, nous permet de proposer à nos membres des réponses nouvelles sur le volet social des marchés publics et d’enrichir les actions d’accompagnement qu’on leur propose. Nous pouvons ainsi valoriser et diffuser les bonnes pratiques ainsi que notre action en faveur de l’accès des TPE- PME aux marchés publics. »

Rendre le dispositif des clauses sociales plus visible et inciter les maîtres d’ouvrage à utiliser leurs achats comme levier d’insertion, c’est-à-dire d’accès à l’emploi pour un public fragile est un objectif prépondérant comme l’explique Yvonne Neckenig, Chargée de mission clauses sociales à la Société du Grand Paris : « La Société du Grand Paris veut faire du Grand Paris Express une opportunité pour les personnes actuellement éloignées de l’emploi : elle impose à tous les attributaires de ses marchés de travaux de dédier un minimum de 5% des heures de travail aux personnes en insertion (demandeurs d’emplois de longue durée…). Le Grand Paris Express est aussi un levier de croissance pour les PME. Dans le cadre de sa démarche partenariale avec les entreprises qui réalisent les travaux, la Société du Grand Paris impose dans ses marchés de construction du nouveau métro, qu’une part d’au moins 20 % des travaux soit exécutée par des PME, en cotraitance ou en sous-traitance.» => Voir la suite du témoignage au bas de cet article.

L’importance des clauses sociales dans les marchés publics est une question sur laquelle plusieurs acteurs ont souhaité s’exprimer lors de l’OpenMap. Ainsi, Idriss Bennani, co-fondateur de RézoSocial, entreprise d’insertion par l’informatique venue pitcher dans la matinée.
« C’est un moyen particulièrement efficace pour les pouvoirs publics de mobiliser le marché du travail. Un moyen précieux pour amener des rencontres avec des acteurs « classiques » et leur démontrer qu’ils peuvent s’appuyer sur nous, par exemple dans le cadre de la sous-traitance. »

BarCamp et OpenMap : le GIP Maximilien rapproche les acteurs publics et les acteurs privés

Après un Barcamp co-organisé le 17 novembre dernier avec le SGMAP sur le thème « Opendata des données sociales dans les marchés publics », le GIP Maximilien a donc inauguré ce matin une série d’OpenMap (le 2ème aura lieu le 16 novembre prochain) pour promouvoir les échanges des donneurs d’ordre publics avec des structures ESS et, par ce biais, impulser davantage d’économie sociale et solidaire dans la commande publique.

OpenMap-Photo1C’est donc autour de la question des clauses sociales dans les marchés publics et de son impact sur l’insertion des publics éloignés de l’emploi que les acheteurs publics franciliens et les structures de l’ESS (y compris SIAE et EA/ESAT) du secteur du numérique s’étaient donné rendez-vous ce matin à Nanterre. Chacun était d’accord pour dire que cette matinale a favorisé une meilleure connaissance de l’offre des structures de l’ESS par les acheteurs publics et leurs services opérationnels ; elle a permis également de sensibiliser les structures de l’ESS aux contraintes des services achats des acteurs publics.

Acteur majeur du Grand Paris venu rencontrer les structures de l’ESS, la Société du Grand Paris, par la voix d’Yvonne Neckenig, chargée de mission clauses sociales, a salué cette initiative OpenMap :

« Ce type d’initiative permet à la Société du Grand Paris d’informer les structures de l’économie sociale et solidaire sur les opportunités de développement économique et numérique liées au Grand Paris Express, aussi bien à court terme, sur les chantiers, qu’à plus long terme, pour l’aménagement des quartiers de gares. Le numérique s’affirme aujourd’hui comme un levier de transformation économique et sociale à part entière. »

Partenaire de la mission MACS, le GRAFIE, quant à lui, a témoigné par la voix de Joffrey Hacquin, chargé de mission : «  Cette rencontre répond à un double enjeu. D’un côté, les acheteurs auront une meilleure connaissance de l’IAE (Insertion par l’Activité Economique) et pourront mieux cerner la manière de travailler de nos structures qui proposent une  qualité de travail similaire, voire supérieure, à une entreprise du secteur dit classique et qui permettent l’accompagnement de personnes en insertion. De l’autre côté, l’impact pour les structures est de faire comprendre leur travail et donner envie à des acheteurs de travailler avec elles. Et par ricochet permettre à des personnes de se relancer dans la vie active. »

Joffrey Hacquin a poursuivi son propos en soulignant l’importance de l’IAE : « Faire appel à l’IAE permet de donner un sens aux achats des donneurs d’ordre. Cela répond pleinement aux stratégies de RSE et d’achats responsables. En faisant appel à l’IAE, et à l’ESS d’une manière générale, on se dote d’une politique d’achats qui met l’humain au cœur de sa stratégie. »

Pitchs et networking : structure ESS, acheteur public et partenaire témoignent !

OpenMap-Photo3

Séance de pitch de Nodixia

Six structures de l’ESS appartenant au secteur du numérique, sélectionnées au préalable sur dossier, ont été invitées à présenter leurs solutions et leurs projets innovants lors d’une séance de pitchs.

Première structure ESS sélectionnée pour l’OpenMap, l’entreprise d’insertion RézoSocial s’est exprimée par la voix de son co-fondateur Idriss Bennani : « L’ESS porte des innovations sociétales, mais aussi technologiques ! Nous avons démontré qu’il est possible d’allier le travail social et les prestations à forte valeur ajoutée en informatique d’entreprise. Nous avons remporté en 2013 les trophées de l’ESS (Ville de Paris) et la bourse French Tech en 2015 (BPI). RézoSocial est la seule entreprise d’insertion à bénéficier du label « jeune entreprise innovante » du Ministère de la Recherche. »

OpenMap-Photo5

Entretien bilatéral entre une structure ESS et la Société du Grand Paris

Puis les acheteurs publics franciliens et les structures ESS ont pu échanger dans le cadre de rendez-vous bilatéraux (networking) sur leurs besoins respectifs, leurs offres et bien entendu les projets d’achats publics dans les mois à venir.

« Les solutions numériques font partie des achats et prestations que la Société du Grand Paris peut réaliser directement auprès d’entreprises de petite taille, explique Yvonne Neckenig, Chargée de mission clauses sociales-Projet Emploi. Cet événement nous permet de rencontrer des structures de l’ESS et de connaître leurs produits et services, qui  peuvent répondre à nos besoins à court et moyen terme.
De plus, face à la transformation numérique, il est intéressant de s’informer sur les atouts de cette économie du double point de vue de ses capacités d’innovation et d’adaptation aussi bien techniques que sociales et sociétales. »

OpenMap-Photo6

Espace d’exposition du GESAT et son équipe

En parallèle à cette séance de networking, une douzaine de partenaires – acteurs publics,  représentants de l’ESS et du monde économique – ont accueilli les participants sur leurs espaces d’exposition.

Un moment de dialogue important avec les participants comme en témoigne Joffrey Hacquin, chargé de mission au GRAFIE : « Ce type d’initiative n’est pas si courant et pourtant très concret. Il permet de mettre en lien d’un côté des acheteurs qui ont une demande forte de mieux connaître les structures de l’IAE ; et de l’autre côté, nos SIAE qui ont une volonté de pouvoir accéder plus facilement aux marchés publics. Nos structures de l’IAE sont plutôt bien identifiées dans certains secteurs (bâtiment, nettoyage) mais beaucoup moins dans le numérique. Cet évènement est essentiel pour permettre cette prise de contact, il a donc été naturel pour le GRAFIE d’en devenir un partenaire ! ».

Rendez-vous pour le 2ème OpenMap ESS le 16 novembre prochain

Fort du succès de ce 1er OpenMap  ESS, une seconde rencontre est, d’ores et déjà, programmée le jeudi 16 novembre 2017 en Ile-de-France pour faire avancer la question des clauses sociales, de l’insertion via le développement des achats publics responsables.
« Nous disposons d’une certaine légitimité pour répondre aux besoins de nos  financeurs (DIRECCTE d’Ile-de-France et Région Ile-de France). Mobiliser nos partenaires et les coordinations départementales des clauses sociales qui œuvrent sur le terrain est pour nous un vrai enjeu car cela contribue à faire progresser, de jour en jour, la question des clauses sociales dans les marchés publics », précise Flora Vigreux, Directrice du GIP Maximilien, qui rappelle l’importance de la mise en réseau des acteurs et de la mutualisation des expériences autour de la question des clauses sociales.
« Par sa capacité à fédérer de nombreux acheteurs, le GIP Maximilien permet de créer des liens entre les différents acteurs de la clause sociale que sont les maîtres d’ouvrages, les acteurs de l’insertion, les entreprises et les acheteurs publics ; ces derniers sont ainsi en mesure de partager et de mutualiser leurs bonnes pratiques en matière de clauses sociales. C’est pourquoi ces rencontres OpenMap ESS sont essentielles. »

Le Grand Paris Express, une opportunité pour les personnes éloignées de l’emploi

 

Témoignage de la Société du Grand Paris – Yvonne Neckenig, Chargée de mission clauses sociales-Projet Emploi-Cabinet du Président du Directoire

La Société du Grand Paris veut faire du Grand Paris Express une opportunité pour les personnes actuellement éloignées de l’emploi : elle impose à tous les attributaires de ses marchés de travaux de dédier un minimum de 5% des heures de travail aux personnes en insertion (demandeurs d’emplois de longue durée…). Une convention a déjà été conclue en ce sens avec l’établissement public territorial (EPT) Paris-Est-Marne et Bois et le conseil départemental de Val-de-Marne, pour mettre en œuvre les engagements de l’entreprise.
La Société du Grand Paris subventionne les actions conduites par l’EPT pour développer l’emploi local et favoriser l’insertion, en lien avec les entreprises intervenant sur les chantiers, à hauteur de 60 000 euros par an. Ce type de partenariat est amené à se développer dans les mois qui viennent.
Le Grand Paris Express est aussi un levier de croissance pour les PME. Dans le cadre de sa démarche partenariale avec les entreprises qui réalisent les travaux, la Société du Grand Paris impose dans ses marchés de construction du nouveau métro, qu’une part d’au moins 20 % des travaux soit exécutée par des PME, en cotraitance ou en sous-traitance. Nous avons mis en place en 2017 un Observatoire des PME, qui vérifiera le respect de la mise en œuvre de cette clause.

La Presse en parle !

achatpublic« Sourcing : 10mentionWeb, une agence Web sociale et solidaire » par Emmanuelle Maupin / A lire également en pdf

 

LeMoniteur« De grands maîtres d’ouvrages franciliens rencontrent le secteur de l’insertion » par Nohmana Khalid / A lire également en pdf

« Rapprocher acheteurs publics et structures de l’ESS, c’est possible ! », par Gaëlle Ginibrière LaGazette.frA lire également en pdf

 

LogoSmartCityMag« Commande publique : du numérique, mais pas seulement » par Gérard Ramirez Del VillarA lire également en pdf

 

LogoLocaltis« La Mission d’appui au développement des clauses sociales organise la rencontre entre acheteurs publics et entreprises solidaires » par Caroline MeggléA lire également en pdf

 

RessourcesSolidaires« Achats numériques et socialement responsables, c’est possible ! »A lire également en pdf

 

 


Pour en savoir plus, téléchargez

Liens utiles

 




Lu sur achatpublic.info « La Bourgogne-Franche-Comté se lance dans l’open data des marchés »

achatpublicExtraits de l’article de Sandrine Dyckmans paru le 2 mars 2017 sur achatpublic.info

 

[Les rives de l’open data s’approchent.  Dans 18 mois, le 1er octobre 2018 exactement, les acheteurs publics auront atteint ses côtes et seront dans l’obligation de publier les « données essentielles » de leurs marchés. Neuf territoires et acteurs publics ont été retenus par l’Etat pour expérimenter, dès à présent, cette nouvelle donne, avant sa généralisation à l’ensemble de l’hexagone. Logo-Territoires-numeriquesL’agglomération de Nevers et le GIP (groupement d’intérêt public) « Territoires numériques Bourgogne-Franche-Comté » font partie des neuf pilotes désignés. Les deux entités ont officiellement lancé l’expérimentation open data local, le 31 janvier dernier, à l’Inkub, un pôle dédié au numérique nivernais, dans le but de sensibiliser et d’accompagner les collectivités locales à l’ouverture de ces données, et, pour ce faire, de construire un socle commun et un catalogue d’idées.]

Photo NB Patrick Ruestchmann

[« Nous allons commencer avec ce que l’on connaît bien et que l’on maîtrise, avance Patrick Ruestchmann (photo ci-contre), le directeur adjoint de Territoires numériques Bourgogne-Franche-Comté. Le prix, la zone d’exécution des marchés, le code CPE, le nom de l’attributaire, leur durée, voire les lots, seront communiqués, indique-t-il. Le poids des critères, les clauses sociales et environnementales pourraient aussi y figurer.] […] la première démarche consistera à sensibiliser les élus à l’intérêt mais aussi aux limites de l’open data : « Il faut faire attention aux types de données qu’une personne publique communique et la manière dont elles peuvent être exploitées […]

Impression[L’agglomération de Nevers en a tout à fait conscience. C’est pourquoi elle a souhaité s’appuyer sur l’expertise de Territoires numériques Bourgogne-Franche-Comté pour mener à bien l’ouverture de ses données, en matière de transports notamment, à partir de son système d’information géographique : « On ne peut pas anticiper tout seul, c’est un domaine tout nouveau, c’est pourquoi nous nous sommes associés à Territoires numériques Bourgogne-Franche-Comté , commente Jérémie Nestel, coordinateur des innovations numériques à Nevers. L’agglomération prévoit ensuite d’aider elle-même les petites collectivités à mettre en ligne leurs données essentielles, une fois l’obligation entrée en vigueur.]

[Isabelle Cornevin, la responsable du service achats et moyens généraux de l’OPHLM Domanys, attend pour sa part de voir comment cette nouvelle activité va évoluer. Favorable à la transparence de la vie publique, elle a activement participé à la concertation ouverte par la DAJ concernant la rédaction de l‘arrêté sur les données essentielles.]

Photo Nicéphore Cité

Photo Nicéphore Cité

[Après une première étape consistant à structurer l’expérimentation, en s’appuyant sur une enquête en cours qui va recenser les attentes des communes du territoire bourguignon et franc-comtois, ainsi que les capacités et les apports des autres pilotes, le GIP prévoit d’organiser des ateliers thématiques pour construire un socle commun de données et préparer un catalogue de ces données. Le projet pilote pourrait aboutir, d’ici la fin de l’année 2017, à la création d’un laboratoire de la donnée publique régionale, premier du genre à l’échelon de ce territoire.]

Pour en savoir plus : lire Dossier Presse « Opendata Local en Bourgogne Franche Comté »  ainsi que les articles parus sur le lancement de l’expérimentation le 31 janvier à Nevers.




En Bourgogne-Franche-Comté, Territoires Numériques mène avec Nevers Agglo l’expérimentation Open Data local

Logo-Territoires-numeriquesC’est aux côtés de Nevers Agglomération, une des toutes collectivités de la région BFC à s’être engagée dans l’expérimentation que Territoires Numériques Bourgogne-Franche-Comté a donné le coup d’envoi le 31 janvier 2017 du pilote Open Data local qui se déroulera jusqu’à la fin de l’année 2017. Ce projet pilote, validé en décembre 2016 dans le cadre d’un appel d’offres national, va bénéficier du soutien de l’association OpenData France de janvier à décembre 2017.

31janv2017-Photo1

De g. à d. : Denis Thuriot (Nevers Agglomération), Patrick Molinoz (Territoires Numériques BFC), Jean-Marie-Bourgogne (OpenData France)

L’expérimentation vise à sensibiliser et accompagner les collectivités à l’ouverture de leurs données publiques et pour ce faire à construire un socle commun et un catalogue de données. Le projet pilote pourrait aboutir à terme (d’ici la fin de l’année) à la création d’un Laboratoire de la donnée publique régionale, premier du genre à l’échelon d’une région.

Un programme national en soutien d’expérimentations locales

C’est au moment de la clôture du sommet mondial du Partenariat pour un Gouvernement Ouvert (PGO) que les Secrétaires d’Etat, Axelle Lemaire et Estelle Grelier, ont dévoilé la liste des neuf territoires sélectionnés pour expérimenter en 2017 l’ouverture des données publiques locales. Sur le territoire régional Bourgogne-Franche-Comté, retenu parmi les expérimentateurs, le choix a été fait de conduire l’expérimentation de façon concertée entre l’Agglomération de Nevers, d’une part,  et Territoires Numériques Bourgogne-Franche-Comté (anciennement e-bourgogne-franche-comté), d’autre part.

LogoNeversAggloNevers Agglomération et Territoires Numériques, co-pilotes de l’Open data local

Dans l’axe de sa politique de développement économique et démocratique, Nevers Agglomération s’est doté très tôt d’un Service d’Information Géographique (SIG) qui propose de nouveaux services aux agents des collectivités territoriales et très prochainement à l’ensemble des habitants. C’est dans ce contexte que le Président de Nevers Agglomération, Denis Thuriot et que le Vice-président en charge du Numérique, Alain Bourcier, ont souhaité que Nevers Agglomération réponde à l’appel à projets sur l’ouverture des données publiques lancé en novembre-décembre 2016 par l’Etat.

31janv2017-Photo3

Visite de l’Inkub, pôle numérique de Nevers, en préambule à la conférence de presse

« Le partenariat avec Territoires Numériques Bourgogne Franche-Comté est essentiel pour notre collectivité, a souligné Denis Thuriot lors de la conférence de presse du 31 janvier. Notre implication dans la démarche open data en Bourgogne Franche-Comté constitue pour Nevers Agglomération un moyen de participer au développement économique du territoire régional. Nous nous réjouissons de pouvoir ainsi contribuer à une politique régionale pour la promotion de l’open data, sans oublier l’open source. »

Depuis longtemps, Nevers Agglomération mène une démarche importante pour dématérialiser les échanges et numériser les documents administratifs. « L’agglomération nivernaise participe activement au projet que nous animons pour expérimenter la dématérialisation à 100% de la commande publique menée au travers de la salle régionale des marchés », a expliqué Patrick Molinoz, Président de Territoires Numériques. C’est pourquoi, avec l’Agglomération de Nevers, nous mènerons de concert l’expérimentation Open Data local avec un premier volet portant sur l’ouverture des données essentielles de marchés publics. »

Une expérimentation sur 12 mois (janvier à décembre 2017)

Plusieurs étapes de l’expérimentation Open Data Local en Bourgogne-Franche-Comté ont, d’ores et déjà, été planifiées pour le 1er semestre 2017. La 1ère étape consiste à structurer l’expérimentation, en s’appuyant sur une enquête (en cours de réalisation) de recensement des attentes, capacités et apports des expérimentateurs.

Puis viendra le temps des ateliers thématiques territoriaux visant à construire un socle commun de données et à préparer le premier catalogue de données. Ces ateliers permettront, par exemple, d’aborder les questions de l’attractivité du territoire, des schémas d’aménagement numérique du territoire ou bien encore du service public de la donnée ; ils seront préparés avec des méthodes de co-conception et feront appel notamment à un designer.

Consultez le dossier de presse du 31 janvier 2017 présentant l’Open Data local en Bourgogne-Franche-Comté


La Presse en parle

LocaltisLire l’article de Pierre-Marie Langlois paru le 20 juin 2017 dans Localtis « Open data – Un arrêté précise le service public de la donnée, les expérimentations continuent »

ContexteNumériqueLire l’article de Sabine Blanc paru le 15 mars 2017 dans Contexte : « Open data : “il faut trouver le bon vocabulaire pour séduire les élus”

achatpublic

 

Lire des extraits de l’article de Sandrine Dyckmans paru le 2 mars 2017 sur achatpublic.info

 

LogoNextINpactNextINpact (article de Xavier Berne paru le 2 février 2017) : « Open Data local : des expérimentations qui prennent forme »

[…] L’expérience de la loi NOTRe l’a démontré : le législateur a beau obliger les collectivités territoriales à mettre en ligne leur données publiques, un accompagnement est nécessaire pour faciliter la (longue) marche des acteurs locaux vers l’Open Data.

« C’est un sujet mal connu, mal compris, loin des préoccupations des décideurs locaux », constatait à cet égard l’association Open Data France dans un rapport commandé l’année dernière par le gouvernement. Évoquant un « contexte de faible motivation », l’organisation ajoutait que « les collectivités n’ont pas de moyens importants pour mener de tels projets : manque de ressources financières et personnels insuffisants ou non préparés ».[…]
[…]  « On sent bien qu’on en est au coup d’envoi, mais au cours du premier semestre, d’autres devraient nous rejoindre » pronostique Patrick Ruestchmann, le directeur adjoint du groupement d’intérêt public qui pilote cette expérimentation, « Territoires Numériques Bourgogne-Franche-Comté ». Le département de la Côte d’Or et la ville de Besançon se sont ainsi montrés séduits, mais n’ont pas officiellement sauté le pas.

Seule déception : il n’y a pour l’instant que des grandes collectivités qui participent à cette expérimentation. La plus petite (la ville de Saint-Apollinaire) – qui fait malgré tout figure d’exception – compte près de 7 000 habitants. « Il va falloir qu’on s’adresse à des petites communes » embraye Patrick Ruestchmann. « Ce n’est pas parce que les villes de moins de 3 500 habitants ne sont pas concernées par la loi Numérique qu’on ne va pas leur proposer, en particulier en matière de commande publique, de publier leurs marchés. Ça permettrait de compléter l’image, parce que si on les oublie, il y aura un trou dans la raquette. » […]

[…]  Si Territoires Numériques Bourgogne-Franche-Comté a donné cette semaine le coup d’envoi officiel de son expérimentation, force est de constater que pour l’instant, les choses avancent progressivement – pour ne pas dire calmement. « On est en phase d’organisation, sur février, de l’animation régionale et de coordination au niveau national avec Open Data France » explique Patrick Ruestchmann. Entre mars et mai, des « ateliers thématiques, complétés de réunions locales de sensibilisation pour les élus, les agents, les citoyens, les entreprises… » seront organisés.
« Ensuite, on vise l’été pour la première mise à disposition du portail, avec des données de marché. » En pratique, c’est le site « www.ideobfc.fr », qui propose d’ores et déjà différentes cartes, qui devrait accueillir ces informations publiques. […]

Lire l’article sur le site du média


LaGazette.frLa Gazette des Communes (article d’Alexandra Caccivio paru le 7 février 2017) : « Comment Nevers Agglomération organise l’ouverture des données publiques pour ses 13 communes »

[…] Nevers Agglomération fait partie des 9 collectivités ainsi retenues en décembre dernier. La collectivité s’appuiera, dans ce projet qui s’étale sur une année, sur le GIP Territoires Numériques Bourgogne Franche-Comté (l’ex-GIP e-bourgogne).

Nevers Agglomération n’est pas novice en matière d’open data, souligne Denis Thuriot, son président. Elle proposera dès cette année de nouveaux services en ligne, notamment des cartes interactives sur les services communautaires, comme les transports par exemple.

Mais l’enjeu est de passer à la vitesse supérieure en accompagnant les 13 communes membres de l’EPCI dans leurs obligations légales, liées aux marchés publics en premier lieu (qui ne relèvent pas de la sphère intercommunale).

Pour mener à bien cette mission, Nevers Agglomération s’appuie sur son service de l’information géographique (SIG), soit cinq personnes, qui ont un rôle central dans l’open data. « Les données géographiques sont à l’origine de plus de la moitié des données ouvertes aujourd’hui », souligne Patrick Molinoz, le président de Territoires numériques Bourgogne-Franche-Comté.

Le GIP a déployé un portail régional dédié à l’information géographique (GéoBourgogne rebaptisé, depuis la fusion des régions, IDéO BFC). C’est sur ce portail que s’appuiera le déploiement de l’open data en Bourgogne Franche-Comté. […]

[…] Définir le socle commun des données locales

Première difficulté à lever : « les données disponibles sont très différentes selon les territoires », explique Jean-Marie Bourgogne, délégué général d’Opendatafrance, qui appuiera chacun des territoires expérimentateurs.

Si Opendatafrance a recensé un premier jeu de données locales qui pourraient être ouvertes, une sorte de « socle commun des données locales » (lire l’encadré), « l’expérimentation permettra de voir si effectivement notre proposition tient la route », précise-t-il.

« Nous avons monté un groupe de travail (4 personnes) entre le SIG de Nevers Agglomération et le service informatique de la ville pour regarder », dans un premier temps, « où est la donnée, quel est le logiciel qui la gère et comment on peut la récupérer », détaille Jérémie Nestel, chargé de mission open data pour la ville et pour l’agglomération. […]

Lire l’article sur le site du média


journalducentreLe Journal du Centre (article de Lara Payet paru le 5 février 2017) : « Nevers agglomération va tester l’ouverture des données numériques »

En partenariat avec Territoires numériques Bourgogne Franche-Comté et le Département, Nevers agglomération va tester cette année l’ouverture des données numériques : l’open data.

« L’open data, ce n’est pas un truc de geek ! », lance Patrick Molinoz, vice-président de la Région chargé du numérique. Le ton est donné. L’open data (données ouvertes), ce n’est pas anodin. Ces données numériques engrangées par les collectivités, les entreprises, les organismes font partie du quotidien de chaque citoyen. […]

[…] Lors d’une présentation officielle cette semaine à l’Inkub – lieu symbolisant le développement numérique de Nevers – Patrick Molinoz a rapelé l’intérêt de cette expérimentation. « La donnée ouverte est un enjeu majeur aujourd’hui. Nous voulons mener quelque chose d’exemplaire. Ces données rendues accessibles à tous pourront être des outils pour les citoyens mais aussi pour les entreprises. » Pour Denis Thuriot, président de Nevers agglomération, la participation à cette expérimentation « s’inscrit dans le virage numérique que nous avons pris. Nos concitoyens pourront s’enrichir grâce à ces données. Notre ambition est également de mettre en place un datacenter mixte public-privé afin de stocker ces données. Les études sont en cours. » […]

Lire l’article sur le site du média